Les vcsicatoi res le pre-mier remedeCo nt re cctte
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die reside; c’est l’organe par lequel se font les crisescatarrhales les plus salutaires , et c’est donc sur eile ,qu’en general on dirigera le plus avantageusement lametastase de ce mal dangereux dans la trachee. Les ve-
cde sicatoires opereront le plus vite et le plus puissamment
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maiadie. cette derivation ou metastase; et a ce titre nous devons
regarder et noramer les vesicatoires comoie le premieret le plus important remede dans cette maiadie. Puenne prouve et ne peut prouver autant la justesse de notremaniere d’envisager cette maiadie , que le suffrage rendu
ete gueri sans vesicatoires , et un examen analytiquede tout le traitement fera facilement connoltre, quec’etoit ä eux qu’on a du le principal effet. Meine dansles deux cas de Millar , 011 l’assa foetida et le spiritusmindereri furent donnes dans des doses aussi enormes,les vecicatoires ont ete en meine temps appliques , etils disputent ä nos yeux la guerison ä l’assa foetidaavec d’autant plus de raison , que l’autre cas 011 1 011ne fit point d’usage du vesicatoire , fut mortel quoiqueLassa foetida eutete donnee comme dans les deux autres cas.
Pringle et Stoll ont les premiers le plus positiveinenteprouve , et le plus clairement lait connoitre les vertusincomparables des vesicatoires dans les pleuresies catar-rliales. Bien que Pringle, cet excellent medecin des armeesangloises , dise n’avoir jamais vn de mauvais ellets desvesicatoires dans des douleurs plcuriliques quelconques,
par I’experience ä cette premiere indication. II n’est pres-que point de cas un peu grave de cette maiadie qui ait