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taaL g diedans C’ette supposition sur la localite da mal n’est cepen-i«rrr dant P eir t"£ tre pas juste. Dans les dissections des cada-ches piatot vres on a presque touionrs trouve les bronches ea me-
qae dans le r t J
ou la me temps que la trachee , chargees d’un mucus etranger,et ii pouvoit etre le cas que c’etoit par les bronches ,que ce mucus commencoit ä se former et ä monter versla trachee. Dans les cas oü on n’a ricn remarque d’etran-ger ni dans la trachee ni dans les bronches , commedans les cas d’asthme spasmodiqne , c’etoient certainementles poumons qui devoient etre affectes ; et comme l’asthmespasmodique est different de l'asthme muqueux et inflam-matoire par le degre et Je developpement de la mala-die plutot que par son siege , il pourroit tres-bien se faireque lors meine que la douleur se fait sentir seulementaularynx, la cause en resideroit vraiment dans les pou-mons , ainsi qu’il arrive que dans une phthisie sup-posee laryngee, oü il y avoit une douleur et un cha-touillement continuel au larynx, celui-ci est pourtanttrouve dans son etat naturel apres la mort, tandisque les poumons qui durant la maladie ne paroissoientpas du tont etre affectes , se montrent tout ulceres. Jeme permettrai d’ajouter ici une autre reflexion.le diaphrag- Le rire hysterique et les mouvemens involontaires äpas partica- la maniere de la danse de St. Vit, qui sont observes quel-quefois dans les intermissions des acces asthmatiquesdie? mak " de cette maladie , ne font-ils pas naitre le soupcon d’uneaffection du diaphragine qui est precisement l’organe quiforme le passage des mouvemens volontaires aux mou*