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P . 2 s. C H A P. I V.
DE LA PROGNOSE.
P- 3o " «• A moins que cette maladic ne soit convenablement
traitee des sa premiere appantion, eile est rarement, oumeine jamais eloignee. »
«Mais quoiqu’aucune melhode de traitement n ait ete,jusqu’a present, trouvee efficace dans la periode qui a eiedecrite comme seconde epoque de l’asthme , cependantpour ce qui regarde la premiere epoque, ou Pepoque in-tei’mittente, il est peu de maladies dans lesquelles desremedes aient ete appliques avec plus de succes.»
Remarque io. Ce que Miliar dit de l’effet du trailement dansles deux epoques de l’asthme, nous le disons de la meme manierepar rapport au croup.
y. 3i. « Cette maladie etoit fort dangereuse aux enfans tres-
jeunes, et a ceux surtout qui avoient ete sevres depuis peu. »
« Lorsque le premier paroxisme etoit tres - grave, delongue duree, et les remissions courtes et imparfaites, laeure pouvoit etre regardec comme plus diflicile. Mais commeces circonstances etoient allannantes, on y faisoit pluldtattention. Le cas est plus grave, lorsque la maladie survientd une mauiere plus imperceptible et approche de la secondeepoque avant qu’aucun danger n’ait ete apprehende. »
Remarque n. C’est dire avec d’autres paroles : la maladie est
d’autant p us dangereuse , qu’elle a plus la forme d’un croup aigu.
« Lorscrue les urines etoient rendues librement et en
P abondance ; qu’elles etoient troubles et deposoient un Sedi-ment copieux; qu’il survenoit naturellement une toux ou desyomissemensj et que l’evacuatiou ordinaire de phlegme etdu. mucus du nez se faisoit j —lorsque le venire etoit bien