libre, — que le gonflement des boyaux diminuoit; et qu’unelegere transpiration s’etablissoit, on pouvoit predire aveccertitude une issue heureuse de la maladle. »
Remarque 12. Ce sont les signes de la crise d’un catarre , quisont d’un aussi bon augure dans le croup, qu’ici.
« Lorsque le mal etoit deja fort avance, avant que lemedecin eut ete appele, et que mcmeles remedes employeseussent eu un assez bon effet pour en arreter les progres,il y avoit pourtant moins de probabilite d’obtenlr uneguerlson parfaite, que de voir le malade resler pendanttoule sa vie sujet ä des retours periodiques de la maladie.»
Remarque i 3 . Cette terminaison de la maladie en asthme chro-nique n’a ete ni observee , ni alleguee par WlCHMAN, ni par quel-que autre medecin , ni par quelque Observation detaillee de MlL-lar. Ce phenomene reste donc ä constater.
<r Lorsque, malgre qu’on alt eu de bonne heure et assi-duement attention a cbaque Symptome, les paroxismesrevenolent plus frequemment , et que la difficulte de i’es-pirer devenolt contlnuelle, 11 y avoit tres - peu d’esperancepour le succes du traitement. Lorsque l’enfant devenoitenroue , resplrolt avec un son rauque ( croaking) et queles spasmes dans le diaphragame et les muscles abdominauxaugmentolent, le cas devenolt encore plus dangereux. »re Mais lorsqu’un essai d^avaler menacoit du dangerd’etre suffoque, — lorsqu’il sortoit une sueur abondanteaccompagnee d^evanouissement, — lorsque les extremilesdevenolent froides, —lorsque les yeux etoient sombres, levlsage livide les levres , la langue , la bouclie et lagorge seches etroides; et lorsque l’enfant tombolt dans defrequentes et violentes convulsions, il etoit aise de jugerque le cas etoit aggrave au-delä de tonte possibilile de secours.»