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de l'un et de l’autre est analogue, une erreur de ce genreßera rarement accompagnee d’aucune consequence fächeuse. »
«En effet la violencc des symplömes pendant leparoxisme,et leur absence presque totale dans la remission, ensem-ble avec leur succession irreguliere, sont les principauxsignes dlagnostlques de la maladie. »
Remarque 8. S’il est quelquefois difficile de distinguer cetle ma-ladie du globus hystericus , n’en doit-on pas conelure , qu’il y apourtant quelque affection de la gorge aux environs du larynx , et **’que de ce cöte il n’y a donc pas autant de difference apparenteentre cet asthme et le croup , que WlCHMAN le pretend , et qu’onpourroit le supposer d’apres la descripliou generale de Millar.
Remarque 9. Ce chapitre sur la diagnose suggere une preuve prin-cipale pour l’opinion sur l’identite de l’asthme aigu que Millardecrit , avee le croup de Home. Car si ces deux maladies ne sontpas precisement les meines, eiles se ressemblent du moins beaucoupd’apres le jugement meme de ceux qui les distinguent. et quimettent la plus haute iinportance ä les distinguer. J’insiste de plus,que le croup est une maladie frequente en Angleterre ; que Mil-LAR , ancien et graud practicien devoit l’avoir vu lui - meme , etqu’il ne devoit donc pas manquer de dire comment il differoitd’une maladie aussi analogue. MiLLAR connoissoit du moins lecroup par l’ouvrage de Home ; et si, comme nous le verrons plusloin , il a juge que la description et les decouvertes de Home serapportent h la seconde epoque de son asthme, comment n’auroit-ilpas fait connoltre la difference entre la premiere epoque de sonasthme aigu et entre le croup de Home , s’il n’aVoit pas cruque toute la difference consiste en ce que Home n’a pas bienobserve le tout premier commencement de la maladie ; que c’estdonc effectivement une meme maladie que celle decrite sous lenom de croup par Home , et sous celui d’asthme aigu par MiL-LAR; et que les deux descriptions different seulement en ce quecelle de Millar est, plus complette.
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