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toux et au Sentiment eprouve au larynx ou dans la poitrine,parce que reellement l’un et l’autre symptömcs sont fort sourenttres - insignifians , meine dans le croup declare. Cependant s’ilexiste une toux quelconque dans celte maladie, on a le droitd’attendre qn’il en sera fait mention ; et si dans sa premiereobservation Millar parle d’une toux chatouillante , il devient di (Ti—eile de l’excuser de l’avnir passee sous silence dans l’histoiregenerale de la maladie. P. 78. oir il est question du traite deHarris sur les maladies aigues des enfans, il dil : « le Dr. Harrisqffirme ici que la toux rend le mal plus graue. Mais cecidoit au oir et 6 dans une epoque bien auancee ; puisque aucontraire j'en ai obserue generalement un Soulagement , du moinsmomentane; fai uu souuent le paroxisme passer par la toux. »Nous montrerons plus loin que la toux est un Symptome acciden-tel soit du croup, soit de l’asthme de Miliar. Dans l’un et l’au-tre (ces maladies supposees differentes entre eiles) la toux estquelquefois tres-forte, et quelquefois eile manque tout-ä-fait.»
« L’attcntion la plus exacte est necessaire pour distinguercette maladie d*une inflammation des poumons., ou de laplevre; puisqu’une erreur dans ce point peut devenir fataleau malade. Une inflammation des poumons ou de la plevren’est pas accompagnee d’autant de. langueur et d’abat-tement; le pouls est rarement aussi irregulier du moins aup. 26. commencemenl. Dans la suite de ces maladies la difficullede respii er est constante et augmente conlinuellement;mais les efforts ne sont pas aussi violenls que dans l’asthme. »cc Quant aux angines inflammatoires, catandxales, muqueuseset ulcereuses, la maladie se distingue en ce qtril nya icipoint d’affections visibles dans la gorge, et que la bouchepeut etre librement ouverte. »
<r Quelquefois il est difficile de la distinguer du globushystericus, et d’autres maux compris sous la denominationgenerale des maux de nerfs. Mais comme le traitement