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jusqu’au soir snivant; ou, a moins que cela n’arrivät plutot,il essuyoit un second paroxisme plus grave et plus longque le premier. »
<r Les urines etoient en petite quantite, et souvent evacuees P* *9*avec quelque difficulte. Elles etolent d’abord generalementlimpides: puls elles devenolent plus abondanles et depo-solent dans la crlse un nuage tres-leger; ou elles devenolenttroubles, etolent couvertes d’une ccume blanche et graisseuse,et formolent quelquefols un copleux Sediment larineux. Levenire etoit en general eonstipe; l’estomac et les boyauxetolent souvent tres-enlles, le mucus n’etolt point dechargepar le nez comme cela est ordlnalre chez les enfansj etlatranspiration etoit ou dlminuee, ou entierement suprimee »
« Au commencement le pouls n’etoit que peu afFecte,quoique dans le progres du paroxisme il devint frequent,petit et foible. »
« Dans cet etat de la maladle, qu^on peut appeler Fe- p. so.poque intermlttente, le malade etoit en general stupide,craintif et abattu, lors meine qiFil etoit libre du paroxismeasthmatique. Il etoit d’une grande importance d^avoirattention a ceci, puisque cela fournissoit un molif sur, parlequel la maladie pouvoit etre decouverte, lorsqu’il ne s J enpresentoit point d’autres symptomes , et que par la securltetroinpeusc, fondee sur la persuaslon de la fin de tout mal,le malade etoit en danger d’etre neglige. Mais quand cessymptomes etoient observes chez des enfans d’un age plusavance, qui avoient ete attaques une fois de cette maladie,un retour prompt du mal asthmatique pouvoit etre prognos-tique avec certitude. »
« Cet abattement n’etoit pas decouvert aussi vite dans desenfans tres-jeunes. Mais quand ils etoient tristes, quMs