etoient inquiels, peu clispos, et qu'ifs pleuroient plus qu’äPordinaire , on pouvoit s^attendre au retour de lamaiadie. »« Ch ez quelques - uns une suite de symptdmes nerveuxetoit observee dans cette epoque, comme un rire et despleurs involontaires , du dclire et subsultus tendinum.Cependant excepte un delire passager., observe dans plusieurs,ces phenomenes iPetoient pas Ircquens. »
« II etoit absolument necessaire que le medecin fit attentiona la tonte premiere apparilion de la maladie, et ä sonepoque cachee et intermittonte, comme ce n^eloit queseulement dans cette periode que le traitement pouvoitetre entrepris avec beaucoup d’esperance de succes. Cetteperiode duroit quequefois huit ou dix jours j mais plussouvent Fautre epoque commencoit le second ou iroisiemejour; meine le tont premier paroxisme etoit quelquefoismortel. »
Remarque 4. Si la maladie ressembloit toujours ä ce tableau,il ne pourroit pas y avoir de doute sur ses caracteres et sur sanature. Mais s’il en etoit ainsi, comment pourroit-il arriver cju’onnegligeät si facilement une epoque de maladie marquee par dessymptomes aussi epouvantables. Comment Millar auroit-il duattendre si long-temps avant de pouvoir observer la maladiedans cette premiere epoque? Les trois observations de Millarmontrent que le debut de la maladie n’est pas toujours celui quiVient d’etre expose; et si MlLLAR avoit commencee la descriptiongenerale d’apres ces trois observations, Wichman et les mede-cins qui Tont suivi, auroient certainement concu des idees toutautres sur cette maladie.