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et de soif. La fievre etoit ordinair.emcnt allegee,point ecartee par la sueur; le pouls eloit frequent, petitet rampanl. Les urines etoient pales. »
« Cetle fievre eloit accompagnee d’une tumeur au cou,
011 sous la machoire, d'une nature indolente, dure et in-capable de suppuration. La peau s'en alloit souvent, etalors eile prenoit un air sphaceleux qui etoit toujoursunsigne fatal. Toutes les evacuations copieuses etoient nuisibles. p ' l3 ‘Mais le quinquina donne de bonne heure manquoit rare-rnent dVperer la guerison. a
cc Cette maladie paroit un peu analogue ä l’angine id-cereuse si exactement decrite et si judicieusement traiteepar le Dr. FothergilTj , avec cette difference , que lapremiere eloit cntierement exterieure, et que labouche, lagorge , le gosier et le tube intestinal n’etoient jamais affectes. »
« Par une teile eonstitution de Fair on auroit pu s’atten-dre, que des esquinancies muqueuses, catarrhales et gan-greneuses eussent ete frequentes, mais ell.es le furent beaucoupmoins que de coutume dans cette saison de Fannee.»
« Telle etoit l’etat du temps qui introduisoit alors Fas-tlime, et telles etoient les maladies concomitantes. Etcomme il y eut peu de variations dans les annees suivantes ,il suflit d J observer en general, quil paroit d’apres un re-gistre meteorologique lenu tres - exactement pendant i 4 anspar un ecclesiastique ingenieux, compare avec un journal p* 14*des maladies pendant cette periode, que Fasthme etoitplus ou moins frequent selon letat du temps 5 qiFil do-minoit surtout au printemps et en automne, et particuliere-ment dans des saisons humides, accompagnees de ventd’Est et deNord-Est; quand le temps etoit variable; quandle mercure dans le baromelre changoit souvent (was ßuc -