tiiating) , cloit bas en general, et quand des changementsbrusques de la gelee au degel etoient frequens. »
Remarque i. 11 est prouve clairement par tout ce cliapitre ,qne Millar ä classe son aslhnie aigu des enfans parmi Ies ma-ladies epidemiques, et qu’il n’est donc pas conforme ä l’idee deMillar de regarder son astlime conime une maladie sporadiqne,en Opposition avec le croup qui devroit etre un mal epidemique,dessus p. ainsi que WlCHMAN le fait. II est encore apparent qne ee sontlä precisement les niemes rapporfs epidemiques qui ont anssilieu aveo le eroup. MlLLAR a releve ces egards importans mieuxque personne.
C H A P. II.
P- 15. Description de j/Asthme.
« J’evite a dessein les divisions d’une difficulte de respi*rer en asllima sicuin et hurnidum, crampmn et conyulsivum,dyspnaea et orthopnaea , et beaucoup d’autres d’une .semblableimportance, comtne tendant pluldt a apporler de la confusionqu’ä instruire. Quiconque est curieux de connoilre enquelle maniere cet objet a ete traite, en trouvera uneample notice chez Ettmuller , dans son collegium prac*-ticum de morbis corporis liumani. »
«Mais pour decrire l’aslhme d’une maniere claire , il estneccssaire de le diviser en aslhme aigu et chronique, etde traiter chacun d’eux separement. »
«.C’esl pourquoi je vais a present decrire Faslbme
aigu qui est l’espece la plus simple de celte maladie; etcomtne il difiere beaucoup, taut par rapport a la violencedes symptömes, qu’a leur danger, il sera a propos de ledistinguer en deux epoques, dont la premiere est en ge-neral susceplible d’une applicalion soigneuse des remedes;la seconde admet rareinent de traitement.»