membr . con-’iuc .
( 11-7 )
* H. Je dois enßn eneore rappeier Vattention sur lecours de ln maladie r qui differe si evidemment dans l’uneet dans l’autre. Au Heu que dans Vasthme de Miliar les ^ina^tin-symtomes, principalement ceux de la dijjiculte de respi- termilu,nL >rer, cessent pendant quelque temps et rcntrent de nou-veau av ec grande violence ils augmentent dans l’angine L’anginemembraneuse peu ä peu , lentement, et toujours de plus ulen plus , et conlinuent sans Interruption , et les urines nesont pas pdles comme dans l’autre maladie. »
Nous en appelons eneore ä I’experience contre cet'article par lequel il apparolt le plus clairement combienWichman s’.est e Ho ree de faire valoir une distinction essen-tielle entre deux maladies , dont l’analogie et l’identite peu-•vent etre constatees par des donnees, ä la portee des-quelles Wichman se trouvoit aussi bien que nous. C’estune chose averee par tous les auteurs qui ont coiuinu-nique des histoires du croup x que les intermissions trom-jieuses par lesquelles cette maladie abuse l’espoir des pa-rens et meine des medecins. Souvent des enfans com-mencoient ä etre soulages d’une premiere attaque grave*de ce mal ; ils avoient l’air d’etre bors de tout danger,d’etre meine gueris, lorsque par une nouvelle attaqued’orthopnee ils ont ete suffoques presque subitement. Je neconcois pas comment on a pu mettre autant d’iinpor-tance aux intermissions dans l’asthme de Miliar , etä la continuation pretendue non interrompue et meinecroissante du mal dans l’angine membraneuse , tandis que'
Home , qui est un des premiers auteurs sur le croup ,