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donne Phistoire des cas de maladie avee intermission ; etque Millar, dont louvrage a donne lieu ä toute la doc-trine de Wichman , communique trois histoires , dontl’une finit le second jour par la mort. Millar dit nom-mement que les svmptomes augmenterent depuis le com-mencement jusqu’au lendemain , et il paroit qu’ils conti-nuerent ainsi jusqu’ä la mort. Les deux autres cas avoientdes remissions , mais point d’intermissions.
Wichman ajoute comme caractere encore plus distinctif:
Crimla!-™ ® 1 °- Q ue musc est 1111 remede aussi specifique con-mmcjnsp6- t r e l’cistlune de Miliar , quil peut j en avoir. Mais quedans l angine membraneuse il n aide pas\ et que cesmaladies quoique se ressemblant , exigent pourtant un™ a membr Bi ii tra i tement tout different. Je ne possede pas encore den 'y p ü * de remede speciflaue contre 1‘ansine membraneuse , dit - il ,et les plus nouveaux medecins anglois se plaignent pa-reillement de la grande mortahte de ce mal , qui est fortfrequent ä Londres. »
Le musc doit etre donne , selon TVichman , des le com-mencement de la maladie , et ä grande dose. Gest aussil’opinion de Millar qui pense que dans la seconde pe-riode, lorsque la difficulte de respirer est devenue con-tiiiue , il ( n’y a plus de remede du tout. Nous montreronsplus loin , que l’angine membraneuse est dans son com-mencement tout aussi guerissable que Wichman le ditde l’asthme de Miliar. Elle lest par plusieurs moyens,et le seroit meme par le musc, # qui cependant n’est spe-cifique ni dans cette maladie , ni dans l’asthme de