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seul jnoyen de la Sympathie . Nous devrons doncbien avouer quil ne sera pas si facile , meine pourun medecin expert, de distinguer entre ces deuxmaladies d’apres leurs phenomenes essenfiels. »Wichman corapare la voix clans l’asthme de Miliar äcelle d’un grand chien. D’autres ont cru qu’elle ressem-ble ä l’aboyement de petits cliiens. Souvent cette voixprofonde est melee d’une voix criante; et cette voixcriante ne se fait souvent entendre dans le croup quelorsque l'enfant veut faire quelque eHdrt pour parierou respirer. Millar ne caracterise point du tout la voixd’une teile maniere. II dit que dans la premiere epoquede l’asthme , la res])iration se fait vite et de cette ma-niere particuliere et sonore qu’on observe souvent dansdes paroxismes hysteriques. Dans la seconde epoque, oütout est dejä desespere , il dit que l’enfant devient en-roue , et respire avec une voix criante qu’on peut en-tendre ä une distance considerable. ( The child grew>hoarse, and breathed with a croaking noise'). Quandä la toux , nous devons encore remarquer que nos pro-pres observations et les discriptions d’autres auteurs nenous l’ont pas montree aussi forte que Wichman le dit.Elle etoit fort souvent si peu considerable qu’on ne la re-marquoit presque pas , et c’etoit pourtant des cas de vraicroup, ainsi que la dissection des cadavres le prouvoit.D’autres cas reputes d’asthme de Miliar , etoient precise-ment signales par une toux forte et profonde.