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me dejä remarquable clans un grand eloignement, etprincipalement lorsque l’enfant tousse, respire profon-dement ou parle. La toux meine est clejä tres-differente. p. 125 .Tandis que dans l'asthme de Miliar eile liest presque Dans fast-pas sensible , ou du moins pas de consequence ; dans h f e Jf affetlangine membraneuse au contraire eile est comme sil y f Q u ff as deavoit des* glaires detachees J comme si quelque chose de-voit etre crache, ce qui arrive aussi quelquefois avecSoulagement; eile est aussi beaucoup plus frequente ,continuant jusquau voinissement ; eile est augmentee enprenant quelque nourriture ou boisson , de sorte que lesenfans, remarquant ceci eux-meines, s’en abstiennentpar cette raison , et non pas seulement ä cause de ladifficidte d’aealer. »
Reil dit, que dans le parallele que Wichman a eta- i-c. p. 47 6 *bli entre ces deux maladies, on ne peut se servir prin-cipalement que de cette seule difference du son de lavoix , et de Tabsence de la toux dans l’asthme spasmo-dique. « Mais , ajoute-t-il , souvent la toux niest pasforte dans VInflammation de la trachee ‘ et dans sacomplication avec la petite veröle j’ai observe nonseulement un son de voixßn, mais presque toutesles variations de la voix. Ces phenomenes nous pa -roitront d’autant pluspossibles, lorsque nous voyonsque des ulceres dans le pharynx , entre lui et latrachee, des abces des poumons et beaucoup d’autresmaladies modijient dejä extremement la voix par le