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les poumons etoient Iibres , il ne dit point, et il neparoit pas avoir examine , quel etoit 1’etat de la trachee.D’aüleurs Millar reconnolt 1 ui - meine les clioses et.ran-geres decouvertes par Home dans la trachee apres Ie. croup, comme etant produites dans la seconde epoqueWichman jg son aS (J mie aigu. L’Observation de Rush , * qui n’apas trouve le moindre mucus dans la trachee d’un enlantmort de l’astlime spasmodique , n’est point demonstra-tive. La difdculte extraordinaire qu’il eprouvoit en vou-lant enller les poumons , paroit etre attribuee ä tort parRusii ä des spasmes dans les extremites des bronches,lesquels auroient du cesser apres la mort. Mais eilepouvoit plutot provenir des glaires, dont les derniers ca-naux des bronches etoient engorges. L’asthme soi-disantspasmodique des enfans exige des dissections plus exactespour etre eclairci.
G. Le son tont particulier de la respiration est undes sign es les plus surs dans l’asthme de Miliar: la voixDa n s tost- es t enrouee , le son de la respiration angoissee est si
firne de Mil- _ ' A
lar ia voix est creux (ftoM ) et si profond, dans la hasse , en meine
de projonde , , J; 7 , . j
hasse . temps si sonore cpi oii peut l cntendre a trois pas de
distance du malade, et cjuune oreille exercee le recon -noit dejä ici. On peut de ce ton creux en grande par-tie conclure eju il y a peu de glaires rasseniblees dansIl6> les poumons et dans la trachee, ce son approche deDans i'an-T abhoyement dun grand einen , tan dis que dans 1 an guteneL™dehau-membraneuse il est aigu , de haute - contre fbifeaat) ette-contie. Cl -{ an t COIIHHC dailS Uli CQq cJJ'XiyÖ. Cdllll- CI CSt de 1 HO -