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aussi Tavoir decouverte ; mais dans Vasthme de Miliaril ne se trouve jamais rien de pareil.»
Cettts tumeur au larjnx n’existe pas toujours; eileest meme rarement observee, et ne peut clonc pas servirde sägne diagnostique. Meme la douleur qu’on rapportepourtant parmi les signes caracteristiques de l’inflam-mation , n’est pas toujours accusee, et fort souvent eileest asse'z legere pour pouvoir etre attribuee aux deuxespeces de maladie.
« t. Les dtssections des cadavres ne demontrent que Dans rangt-trop tard , il est vrai , la grande dijference des deacc neme u y amaladies; mais aussi eiles la demontrent le plus süre- memb^ane™ment. Car alors on trouve dans l'anginc memhraneuscim rassemhlement d’une malieie rnuqueuse , quelquejoispu/mlente dans la parlie superieui'e de la tixichec. Oidi-naii'ement cest wie matiere membi'aneuse qui s’etendquelquejois loin dans les poumons. Il sera indijjerentdappeler cette matiere wie membrane ou bien une con-cretion polypeuse. »
Ce caractere qui devroit etre le plus constant et Ieplus important, n’est point constate comme tel par l’ex-perience. Dans des maladies qui ont eu Je cours ordi-naire de l’angine membraneuse , on n'a pas toujoursprecisement trouve la tracbee obstruee ; quelquefois c’eloitseulement les bionehes. Or cette meme cbose, un en-gorgement des bronebes par une matiere gelatineuse ,a ete trouvee deux fois par Millar dans dts enfansmorts de son aslbme *, et dans un tioisieme cas, oü
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