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parut. Les signes de rhume de cerveau legiliment la ci-tationdece cas parmi les Observations presentes. Le de-faut de ressemblance avec tont autre mal , doit encorele faire rappeier ici. Qui pourroit assurer qu'un pareilacces n’auroit pas du rcvenir ? S’il devoit revenir , quivoudroit garantir ses suites , et negliger les moyens ca-pables de les prevenir ?
La quinzieme Observation prouve de nouveau combien Symptoms-
1 1 _ tologie de la
la disparition d’un rhume de cerveauavec foiblesse etabat-i5me obser*
tement general est ä craindre dans des enfans. 11 y eut
avec cela des signes evidens d’une respiration attaquee
et sifflante. II n’est pas bien clair ici sur cjuel point
du canal de la respiration le catarre s’est porte. La fob
blesse generale et rabattement font supposer, quec’etoit
ou le larynx ou la fin des bronches qui excitoient une
pareille Sympathie. La courte duree de la toux et de
toute la maladie paroit de l’autre cöte indiquer com me
siege, oü le mal s’etoit t.ransporte, la tracbee qui n’est
pas aussi sensible que ses deux extremites.
Dans la seizieme Observation nous rencontrons enfin to fj g r “ e pt ^' ; J'encore une fois la circonstance deplorable, qu’une affec- f6tne Op-tion catarrhale a ete negligee dans un petit enfant; etquelle ne fut pas appreciee , pas meine reconnue, lors-qu’elle avoit dejä fait naitre des symptomes qui ame-noient la mort. Cet acces spasmodique qui eut lieu laveille de la mort, et qui parut meme tenir en quelquechose de l’epilepsie , etoit ou une suite de Taffectioncatarrhale repandue sur les principaux systemes de l’or-