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ganisme , ainsi que 11011s voyons si souvent les fievrescatarrhales degenerer en lievres nerveuses , ou c’etoit dejäun effet d’un dangcr momentane de suffocation par desglaires , qui etoufferent le lendemain l’enfant sous l’appa-rence incertaine de spasnies ou d’indammation.
Svmp ob e la § ar ? on ’ °^j et de dix-scptieme Observation, eutdans le commencement un catarre evident des bron-ches. On peut s’imaginer que le catarre avec le mucusqu’il faisoit naltre, monta depuis les bronches jusqu’äla trachee , et donna ainsi lieu ä la respiration difficileet ronllante , et au danger d’etouffer.
Sj-mpt deia Chez la malade de la dix-huitieme Observation le mal
j8tnc Obs.
se fixa d’abord au larynx, ä ce qu’il paroit , ou ä latrachee. La toux profonde, et en general le son diffe-rent de celui d’une toux ordinaire , pouvoit provenirde ce que depuis Fcndroit d’oü la voix part, c. ä d.depuis la glotte jusqu’ä la superficie des poumons, iiy a un long espace presque vide, ä cause de la diffi-culte avcc laquelle Fair entre par la glotte qui est con-traclee par une Irritation momentanee. Le sifflenientdoit aussi provenir d’une difficulte que Fair trouve dansson passage. II est plus naturel de supposer dans unmal aussi recent , que cet embarras consiste plulot dansune constriction par des spasmes , que dans un amassubit de mucus, quoique ce dernier accident putaussi arriver. Les remedes agissans puissamment sur Iälocalrte du mal en previnrent toutes les suites.