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abaltu , rcssemble trop ä l’obscrvation 9 , pour ne pasengager fortement ä prevenir des saites aussi mortelles.Cetoit bien evidemment encore ici une maladie catar-rliale , et la gorge en paroissoit affectee de preference.Hypothese ^ es acc ^ s nocturnes sont d’one natu re particuliere,sur i a canse et denaontrent entre les oreanes , premierement et se-tumes des condairement affectes , un rapport ou’il est difficile de
spasuies daas 7 II i
les enCaus. rendre. Dans cet age_, oü les systemes ne sont pas encore
aussi developpes et distincts les uns des autres que dansläge adulte, tous les Organes participerontpresque ega-lement ä toutes les affections, et les principales fonc-tions entreront aisement toutes en Sympathie des quel’une d’elles y est provoquee. La disharmonie, s’il enest une engendree , se fera d’abord sentir dans le som-meil , oü toutes les fonctions sont le plus harmonieu-sement confondues entre elles, et oü un eloignementde quelque fonction de son etat naturel est d’autantplus sensible , que par la nature meine du sommeil , läplupart des systemes sont dans un rapport reciproque-ment satisfaisant, et par consequent imperceptible. N’est-ee pas lä une des raisons pour lesquelles les enfans ontsi aisement des fantaisies dans les fievres; des convul-sions et des Yomissemens avant les eruptions des exan-themes ?
Syniptoma- La quatorzieme Observation expose un acces d’an-
lologtc de lä • iiii *ii*
1411« oijser- goisse nocturne avec de ia chaleur sans envie de boire,
Vot ' et avec le sentiment de constriction dans la gorge. Apres
une medicine antispasmodique et sudorifique rien ne re-