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qn on approchoit l’oreille de l’enfant dormant, se demon-tra le lendemain , oü ce sifflement augmenta , et enga-gea ä donner un nouvel emetique, et ä appliqüer un nou-veau vesicatoire.
C etoit ä mes yeux un catarre de la trachee qui y avoitfait naitre un raucus extraordinaire, sans solliciter d’autressystemes en Sympathie, et sans causer ainsi ni de la •fievre ni dautres phenomenes nerveux.
La marche de la maladie rapportee dans la 1 3 Obser- t 0 1ogiebvation , ne ressemble pas , il est vrai, aux Observations obser 'precedentes ; mais la prognose qui etoit ä faire dans cecas , leur ressemble certainement. Ces acces d’angoissenocturne repetes trois fois ; l’engoürdissement de la tetependant le jour ; le sentiment de constriction dans lagorge et au cou ; la voix enrouee vers le soir; le mal-aise et l’abattement extraordinaires ; le visage demi-paie ; la froideur de Ja peau , et la secheresse du nezavec des signes de catarre ; la voix enrouee que Tenfantavoit eu quelques jours -avant les acces nocturnes ; Tenviequ’il avoit eue pendant presque 8 jours d’avaler de tempsen temps , comme s’il y avoit un corps etranger dansla gorge; tous ces symptomes pris ensemble faisoientcraindre justement qu’ä cette epoque , oü plusieurs en-fans eprouverent les etouffemens dont il est questionici, il surviendroit encore de plus grandes angoisses ,une plus grande constriction ä la gorge, une voix plusenrouee , une respiration ronflante et la mort. La cons-triction ä la gorge surtout , avec envie d’avaler et un air
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