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proces de la respiration ayant ete auparavant si deran-ge par sa Iongue interruption , les poumons ne sont plusen etat de profiter de la communication renouveleeavec l’air. Cette supposition paroit etre rarement admis-sible. .Un troisieme cas , une respiration seulement ap-parente , c. ä d. le mouvement du thorax continue parles muscles du thorax , ceux de l’abdomen et le dia-pliragme , sans que les poumons se di latent et recoi-vent de l’air , ne peut exister que peu de temps , etn’aura donc pas lieu , lorsque le mieux apparent dureplusieurs heures. II nous paroit conforme aux pheno-menes dont il s’agit ici , et ä la diagnose que nous enavons avancee, d’admettre : que l’air intercepte pendantles angoisses se fraie enfin quelque ehemin ä traversla trachee ou les bronches , et fournit ainsi quelque res-source insuffisante pour la vie , tandis que le mucus con-tinue toujours ä etre epanche dans les voies aei iferes,et menace ä tout instant d’une oppression totale ; ouque, lorsque ceci n’arrive pas, la respiration pourainsi dire locale, commence ä s’eteindre avec les forcesvitales generales , ainsi que cela est observee dans degrandes exulcerations des poumons.
L’objection que nous venons de nous faire , resteradifficulte pour toute autre hypothese sur la nature decette maladie. Je ne disconviens pas qu’elle ne soit sus-ceptible d’autres explications. Dans un homrae ä quiune voiture avoit passe sur la poitrine , et qui survecut8 jours k cela , j’ai trouve les deux cavites de la poi-