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trine remplies de sang, et presque plus de tracedes poumons. Cet homine avoit pourtant assez bienrespire jusqu’ä la mort, et il ne s’etoit presque pasplaint de mal de poitrine. Nombre de pareils exem-ples sont eonnus en pathologie.
Le frere de ce garcon dcfunt eut Ie commencenient s y m P toma-de sa maladie un peu different. On observa d’abord la lom^otser-respiration un peu ronflante et de la chaleur dans Ia vat ‘premiere nuit. Peut-etre la respiration et la chaleuravoient ete les meines dans Je commencement de lamaladie du premier , et elles ne furent remarquees chezle second, que parce que effraye de la mort de Tun onapporta plus d’attention ä l’autre.
Le craehement frequent de salive et des glaires , et
une paresse de parier furent aussi observes chez legarcon. Outre cela sa voix etoit singulierement petiteet foible, de sorte qu'ä peine on pouvoit l’entendre.
Ces symptomes doivent etre attribues ä un catarredes parties qui sont autour de la racine de la langue.
La respiration devi-nt ä trois reprises un peu sifflante ;ee qui passoit toujours apres un emetique, II est ä re-marquer que ces redoublemens avoient lieu presque sansaucune chaleur, laquelle avoit cesse apres le premiervesicatoire. Ce qui parle encore pour Texistence d’un sim-ple catarre de la trachee, qui pouvoit produire plus demucus et causer ainsi la respiration sifflante et ronflante,sans quelle fut accompagnee de chaleur ou d’autresaffections.