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Nous devons encore relever dans cette Observation ,que Je Soulagement apparent avant la mort paroit nepouvoir etre bien explique d’apres notre idee sur cettemaladie. Car si la maladie n’est inortelle que par l’em-pechement mechanique que le mucus occasionne ä Fairdans la trachee ou dans les bronches , cominent peut-il arriver que les angoisses causees par l’interception delair atmospherique, apres etre parvenues ä un tres-haut point, puissent diminuer , tandis que la maladiene diminue proprement pas , mais enleve bientot apresle malade dans un etat apparent de calme, inconceva-ble apres tant d’efforts pour respirer?
Cependant ees phenomenes ne eontredisent pas ladiagnose que nous avons enoncee sur cette maladie. SiFair trouve un obstaele, soit dans la trachee , soit dansles bronches, il reste toujours possible qu’ä force d’es-sais de respirer par tous les moyens, Fair parvienne äs’ouvrir quelque chemin ä travers le mucus obstruant;ainsi que cela reussit , lorsque dans un rhume de cer-veau on force le passage ä Fair par une narine qui etoitobstruee par du mucus. II peut alors passer assez cl’airpour permettre ä Fenfant de respirer avec moins de mou-vement et dangoisse. Mais cette quantite d’air ne suf-fira pas peut-etre ä tout le besoin que les poumons eneprouvent, et la vie restera ainsi dans un danger con-stant; ce qui peut tres-bien avoir ete le cas chez le ma-lade present. On pourroit aussi supposer que Fair recom-mence ä passer tres-bien dans les poumons; mais que le
Hypoiliespssnr la canseda Soulage-ment appa-reut avant lamort.