( 74 )
ä cause de leur perfection prematuree et de leur courteduree pouvoient etre aisemcnt rapportes ä la trachee; com-me il y avoit en meine temps si peu de fievre, ne de-yons-nous pas supposer ici plutöt un catarre de la tracheequ’un autre mal ? Et les urines avec ce Sediment fari-neux et glaireux , ne paroissent-elles pas parliculierementappartenir plutöt ä eette maladie ? La maladie coexistantedu pere et du frere prouve bien une affection catarrhalecommune qui dans le cas present n’apparoit que dans latrachee , et qui auroit pu y faire naitre un engorgementdangereux, si le mucus catarrhal iVavoit pas ete degageet evaeue si prompte ment.
Sjmpioma- Cette Observation est un avant-coureur de l’observa-
talogie de la
8™ obser-tion suivante, dans Iaquelleles symptömessignales etoientle mal au larynx et la fievre , ainsi que dans le casprecedent; mais dans laquelle la toux etoit moins forte.Toute la maladie etoit cependant plus grave et donnoitplus d’alarmes. Le mal au larynx parat tout d’un coupdans la nuit , sans un catarre avant-coureur ; et on pour-roit donc regarder comme une supposition gratuite denotre part t de placer ce cas parrni les maladies quenous disons etre des catarres des voies aeriferes. L’eter-nuement qui survint les jours suivans j le saignementde nez , et peut-etre aussi cette rougeur erysipelateuse *sur le nez viennent cependant justifier notre jugement',>^que la Constitution epidemique seule auroit legitime.
Cette douleur au larynx et la fievre diminuerent parl’usage du seneka et de la valeriane avec du souffre d’an-