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solidee, ou, com me nous voudrions Ie dire , oxydee ,plus eile paroitra dctachee de la trachee; ainsi qu’ilarrive dans le nez ct a.ux levres lorsque quelque humeurs’est portee snr ellcs. Les croutes qui se forment surdes plaies cicatrisees et sur des cbullitions ; la peau quise pele dans la scarlatine , ont une origine semblable.Nous ne trouvons donc, ni dans celte membrane de latrachee , ni dans les phcnomenes de la mort rien quine s’accorde avec l’idee d’un catarre de la trachee ou desbronches, corame cause essentielle et süffisante de cettemaladie.
II est probable que cette membrane a aussi bien existedans la quatrieme Observation que dans la sixieme. Dansla cinquieme Observation la membrane n’est pas parve-nue ä se former , ou parce qu’il ne s’est pas fait beau-coup de secretion du mucus , ou parce que 1 air conti-nuant toujours ä parvenir jusqu’aux poumons, ne por-toit pas en sortant assez d’oxygene pour achever la con-densation du mucus repandu sur l’interieur de la trachee.
La septieme observation nous offre un cas, dans le- Sy
1 # tolop
quel il ne s’est pas manifeste de symptomes graves. 7 m *Cependant la moniere de tousser courte et par inter-valle ; les glaires qui etoient reeuites un peu plutöt quecela n’arrive dans les catarres des poumons, et la dureecourte et precise de la maladie , montrent une diffe-rence assez marejuante du catarre de la poitrine. Le malau larynx etau-dessous ne paroit-il pas nous indiquerle siege du mal ?._Et comme il y avoit des crachats, qui
uploma-ie de laOliser-