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timoine ; par nne onction faite ä la gorge avec du ca-lomel et de la ceruse , et par des cataplasmes emolliensau cou. Mais la douleur redoubla dans la troisieme nuitavec de la fievre. Elle diminuade nouveau apres les sang-sues ; mais eile ne cessa entierement qu’apres que levesicatoire eut fait son effet. Toute la rualadie cessa alorspromptement avec l’usage combine du musc , de l’opiumet du calomel. Les crachats furent aussi peu conside-rables que la toux l’avoit ete. La maladie paroissoits’etre dissoute par la sueur et les urines. L’inquietudeet le tiraillement dans les pieds etoient dans ce cas dessyrnptömes extraordinaires , qu’on est tente de ncmmerdes syrnptömes nerveux. Le musc et ropium Ieur con-venoient bien.
Fideie ä la methode analytique que nous gardonstoujours devant les yeux dans ees recherches syntheti-ques, nous voulons encore avouer que nous ne trou-vons pas de raison de considerer cette maladie que com-me un catarre du larynx, et non comme un catarre dela trachee ou des bronches^ ainsi que l'etoient les casprecedens. Ce n’est pas encore ici l’endroit de rappeierla grande Sympathie entre le larynx et les pouinons.
Nous pensons de relever un argument considerablepour la ressemblance de ce cas ä ceux qui sont rappor-tes dans les Observations 4 , 5 et 6 , en rappelant quecette enfant etoit dans la famille dun medecin et queles dames qui 1’avoient prise en tutele, et qui en avoienteu soin, tres-intelligentes aupres des malades, reconnu-