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tont ä fait la meine que.celle de la quatrieme Obser-vation. Nous pouvons donc. nous permettre de rcgarclerces trois Observations commc representant une mcmemaladie ; et de supposer que les pbenomenes trouvesaprcs la mort dans la sixieme Observation, appartien-nent ä la nalure des deux cas precedens , aussi bien qneles autres principatix symptöines leur etoient tous coin-muns. Quant aux symptömes de cette derniere Obser-vation , Iesquels se rencontrent aussi dans les deux Ob-servations precedenles , nous nous en rapportons ä l’ex-position qui vient d’en etre faite. Considerons ici com-bien les pbenomenes trouves apres la mort , s’accordentavec l’idee que nous avons concue de la nature de cettemaladie ; et si ces pbenomenes peuvent etre suffisam-ment expliques par les proprietes d’un simple catarredes voies aeriferes.
Personnc ne disconvicndra que le mucus, dont les pou-
Hypotliese 1 *
snr lorigine mons furent trouves surcbarces , ne soit un produitdu
de la mein- ° * .
braue dans ia ca f arre< L’orifiine de cette sineuliei e membrane qui not-
trachee. ö f ° A 1 . A
toit presque dans la trachee , nous paroit pouvoir etrebien concue par une oxydation du mucus qui par l’effetdu catarre a etc secerne autour de la superlicie inte-rieure de la trachee. L’air passant dans les poumons, etrepassant saus avoir ete presque altere dans les pou-mons obslrues dejä par des glaires, doit exercer sur lemucus de la trachee le mcme effet qu’il exerce sur lemucus du ncz, qui s’y durcit de la meine maniere lorsd’un rhume de eerveau. Plus cette membrane sera con-