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respiration ronflante conti nuoitJ II prit deux grosde vindcmtimoine avec wie demi - once de sirop de la gom-me ammoniaque , avant de vomir ; il continua ce siropet la friction de l’onguent saturnin et mercuriel dans lagorge. II fut gueri. Mais pendant plus de trois jours ilne prenoit le sein de sa mere qu’avec difficulte. C’etoitun garcon.
Dix-huitieme Observation.
o. 3 . Agee d’un an et dix mois enfant bien por-tante et vive, fut portee le jour de Paques , ( 9 Avril1816,) ä travers la cour dans un autre appartement,parce que la mere alloit accoucher. 11 faisoit un tempsfroid et humide , et on ne prit point de precautions'avecl’enfant.
Le soir vers les i o heures on remarqua qu^elle avoitune toux profonde, extraordinaire et qu’elle siffloit enrespirant. La mere entendit dans la nuit plusieurs foisque l’enfant soupiroit (craoHaaa), et eile dit ä sonmari d’y regarder. Il s’en approche et il lui parut sim-plement qu’elle toussoit.
Le lendemain , 10 Avril, la belle - mere qui avoitassiste les enfans (Observat. 9 et 10), crutr remarquerpar la profondeur de la toux , et par la voix un peubasse et enrouee , que cela devoit etre la meine mala-die que ces enfans avoient eue. Le medecin qui estappele, reconnoit effectivement cette meine maladie, etordonne d’abord un emetique qui fait rendre de sim-