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ni autre medicament. Cependant le soir eile etoit moinsgaie et moins bien que les autres jours. Le visage etoitun peu gonfle. On Ia met coucher sans se douter de rien.
De grand matin la poitrine est tres-oppressee , la res-piration ronflante , la voix enrouee , un peu de toux.On applique un vesicatoire ä la poitrine , et on la metdans un bain tiede, parce qu’on observe de legeres con-vulsions. Un medecin qui avoit eu quelquefois lasthmede Miliar ä traiter, presumoit au son de la voix quecetoit plutöt cette maladie qu’une autre. Un autre me-decin trouvoit une stenie prononcee, fit appliquer dessangsues ä la gorge , et j fit faire des fi ictions ä la gla-ce. Les glandes dans la gorge furent trouvees enflam-mees, et on consultoit sur une incision a faire dansces glandes. . L’enfant passe toute la journee dans cesangoisses , et meurt le soir.
La mere avoit observe que les nuits precedentes l’en-fant avoit eu de la chaleur. Elle n’en avoit pas avertison mari, qui etoit medecin , pour ne pas l’inquieterau sujet d’une chose qui ne lui paroissoit d’aucune con-sequence.
Dix - Septieme Observation.
Au mois de Decembre 181 5 ,.je fus appele aupres d’unenfant de 6 mois , qui, apres avoir eu un catarre, ettousse pendant quelques jours , eut dans la nuit la res-piration si difficile et ronflante , que les parens crurentqu’il alloit expirer. Le matin il devint calme ; mais la