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ples humeurs. La malade en futaussitöt soulagee. Maisil y eut encore de la toux et quelque sifflement. A 5heures du soir on appliqua aularynx io sangsues quifirent evacuer beaucoup de sang ; de Sorte que I’enfanten devint foible, pale et portee au sommeil. Mais larespiration etoit devenue beaucoup meilleure , et eile nesentit presque plus de douleur au larynx. Un legersifflement continuoit cependant, et la voix restoit basseet enrouee. A io heures de la nuit on lui applique ,pendant qu elle dormoit, un grand vesicatoire au coudepuis une extreinite de la machoire jusqua l’autre ;on Iota apres 3 heures , l’enfant ayant commencee as’en plaindre. 11 avoit fait lever une grosse ampoule. Latoux devint alors fort rare, et Ie sifflement avoit pres-que cesse. La voix enrouee eontinua encore le lendemainet quelques jours apres.
Elle avoit pris six doses, chacune d’un demi-grain ,de tartre emetique. Le soir apres l’emetique et pendantla premiere nuit eile prit le seid sirop de guimauvejusquau lendemain oü eile commenca ä prendre ungrain de calomel avec du Sucre divise en 12 doses.
Apres quelques jours, il survint une toux qulon re-connoissoit facilement pour une toux catarrhale ordinabre. La plaie faite par une des sangsues ne guerit qu’apresquelques semaines ; mais l’enfant n’en souffroit pas. Ona encore remarque qu’une des sangsues n’avoit pointtiree de sang , mais une liqueur blanche.