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qu eile commencoit ä s’endormir, le pere s’approcha d’elleavec de la lumiere pour observer son sommeil. L’enfants eveilla tout effrayee , eut une espece de delire , et neconnoissoit pas son pere. Trois fois eile s’eveilla d’elle-mcrae dans cette nuit, effrayee de la meine maniere ,craignant toute chose jusqu’ä son ombre.
’Le 14 au matin, eile se sentit parfaitement bien. Ellefut gaie et joyeuse. Vers midi il lui arriva, commelds jours precedens , d’etre moins bien. Elle ne dina pas,et dormit dans rapres-dinee par une legere espece d’as-soupissement. Vers le soir eile fut moins gaie. Dans lanuit eile demanda ä boire et ne put pas bien avaler.
Le 1 5 des le matin, respiration ronflante. On recon-noit la maladie qui est appelee le Croup. A io heureson applique au larinx sept sangsues par lesquelles la res-piration fut sur-le-champ allegee. Les yeux parurcnt unmoment ä demi-fixes pendant que les sangsues tiroient.Bientot apres les sangsues , eile rendit le calomel donteile auoit pris io grainsä 7 heures. Une moindre dosete 3 grains fut aussi rendue; de meme que la potionlaxative de Sydenham. Mais la potion laxatiue de Vien -ne fut retenue, et eut son effet.
Aujourd’hui troisieme jour apres le cominencement dela fievre, et le cinquieme jour apres le refroidissementsuppose , il y eut les premiers signes eyidents du croup.Pendant trois jours il y avoit eu des symptomes d’unrhume de cerveau ; mais point de toux. Voilä donc unemaladie sans beaucoup d’apparence, qui des ce moment
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