revint plus. Elle prit une seconde dose de ce syrop ,et employa lout. l’onguent ( ungt. alb. camph. une. /.calom. draclnn. j et sein, mercur.. princip. rühr, drach.sein.) dont il avoit ete ordonne de la fro.Uer da nsies environs du larynx et de la trachee. Elle gueritparfaitement. Le visage resta encore gonfle pendantquelques semaines.
J’avois rencontre aupres de cette malade, une mercavec son enfant, qui etoient venus pour y passer quelquesjours. Je leur conseillai de s’en aller sur le champ. Jaiappris depuis que cet enfant avoit eu un pareil mal,mais qui a ete plus grave et qui a dure plus long-temps.
QüiTRiEME Observation.
Le io Decembre 1814 ■> ä l’occasion de l’arrivee deTAmbassadeur persan ä Moscou, laquelle a cause desmaladies k bien des curieux, une jeune demoiselle ägeede 4 ans ( M - PO avoit traverse la rue sans les pre-cautions necessaires. Ce jour-lä et le lendemain eile seportoit bien.
Le 12 Decembre, le matin apres 10 beures , eile de-vient tout d’un coup pale; eile commence ä avoir froidet s'endort sur le sein de sa mere. Elle parut ronfler unpeu par le nez en dormant, Elle ne dina pas.
Le iS, la nuit eile avoit eu un peu de chaleur ; lematin eile se portoit bien ; mais eile ne dina pas. Elie.prit une mixture saline de tartre tartarise. Le soir lors-