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Découverte sur le croup, ou l'asthma synanchicum acutum
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CCLXIX
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ne dissnade pas dun pareil remede. Immedialement apres on mettra du v'esica-toire ä la nnqne , ou com me nons le preferons pour co cas , ä la gorge 5 ou ansternum v, c. d. p. 178- La mixture IS' 0 poDria etre donnee dans ce cas. Si lcpouls et la chaleur du corps , lc visage et le mal dans le larynx nengagent pasassez a laire une evacuation de sang, le vesicatoire conservera toujours son nidi*cation. Selon que le mal paroit plus ou moins gastrique ou nerveux, on combinerales remedes N° i:{, et N° li>. Le calomel et le kermes peuvent 6tre consideres ici-comme nn principal remede. Dans les cas qui tiennent plus de linflammationon ajoutera ä ces remedes lextrait de jusquiame et la digitale, e't dans ce,ux quitiennent. plus de letat nervenx , « on les combinera avec le ca mph re et le musc 1 ,La frequeuce et debiiite assez ordinaires du pouls trouveront un cxcellent appuidans lopium.

, L)ans le quatrieme cas, les evacuations de sang sont indispensables. 11 fant taclierle plulot et le plus siiremeut possible deloiguer la cause qui paroit foraenterles accideus alarmans. Si l'cnfant se refusoit absolument k lapplicatiou dessangsues au larynx , on les mettroit aux tempes. A un enfant plus grand et a unadulte on tireroit du sang da bras , et on a lieu de croire qne ces saignees tien-dront lien de rouverture de la veine jugulah-e. Les lavemens de vinaigre N° 17,paroissent convenir ici.

Dans le cinqnieme cas lc musc scul N° 11, donne ä large dose, suffira souventpour prevenir toutes les consequences de ce mal. Le julep de musc avec lelixirparegorique No 12, paroit etre dun effet plus prompt et tout aussi sur. Le traitementde Millar est particuberemeut a sa place dans ces cas. Les obs. i 35 , i 38 fontregai der les bains tiedes, dans lesquelles le malade restera une lieure , commelies - salutaires dans ce cas - ci et le cas precedcut.

Les iudications propres au troisieme , au quatrieme et au cinqnieme cas serepetent daus le sixietne cas , qui peut etre considere comme compose des troiscas precedens, v. c. d. p. 226. Le traitement qnil faut contiuuer apres un acces,sera le meine que celni quil y avoit a employer pour prevenir lacces ; et ce»ixieme cas devieut ainsi , pour ce qui regarde son traitement, tres-analogue antroisieme cas, Immedialement apres le secours quon aura porte k lacces inflam-matoire par 1 evacuation de sang , et ä lacces spasmodique par le musc , il s'erale plus souvent ntile de donner eucore un cmetiqne, et de mettre un nonveaovesicatoire. Le calomel et le kermes deviendront les priucipaux remedes interieurs,moyennant lcsquels on pourra deriver le mal vers les boyaux et vers la pean ,et qni sont en merne temps antipblogistiques, anticatarrliaux et antispasmodiqncs.Selon que lnn on l autre de ces egards seraiplus motive , on modifiera ces deuxremedes par le musc pour agir plus sur le Systeme nerveux et celui de la pean ;par lopium pour regier et fortifier la circulation et la respiration ; par le campbrepour preparer la coclion et lexpectoration des matieres morbifiques dans les voiesa^riferes , et encore comme remede qni tient un certain milieu entre le mnse etlopium j par la jusquiame et la digitale comme antipblogistiques. '

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