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ne dissnade pas d’un pareil remede. Immedialement apres on mettra du v'esica-toire ä la nnqne , ou com me nons le preferons pour co cas , ä la gorge 5 ou ansternum v, c. d. p. 178- La mixture IS' 0 poDria etre donnee dans ce cas. Si lcpouls et la chaleur du corps , lc visage et le mal dans le larynx n’engagent pasassez a laire une evacuation de sang, le vesicatoire conservera toujours son nidi*cation. Selon que le mal paroit plus ou moins gastrique ou nerveux, on combinerales remedes N° i:{, et N° li>. Le calomel et le kermes peuvent 6tre consideres ici-comme nn principal remede. Dans les cas qui tiennent plus de l’inflammationon ajoutera ä ces remedes l’extrait de jusquiame et la digitale, e't dans ce,ux quitiennent. plus de l’etat nervenx , « on les combinera avec le ca mph re et le musc 1 ,La frequeuce et debiiite assez ordinaires du pouls trouveront un cxcellent appuidans l’opium.
, L)ans le quatrieme cas, les evacuations de sang sont indispensables. 11 fant taclierle plulot et le plus siiremeut possible d’eloiguer la cause qui paroit foraenterles accideus alarmans. Si l'cnfant se refusoit absolument k l’applicatiou dessangsues au larynx , on les mettroit aux tempes. A un enfant plus grand et a unadulte on tireroit du sang da bras , et on a lieu de croire qne ces saignees tien-dront lien de rouverture de la veine jugulah-e. Les lavemens de vinaigre N° 17,paroissent convenir ici.
Dans le cinqnieme cas lc musc scul N° 11, donne ä large dose, suffira souventpour prevenir toutes les consequences de ce mal. Le julep de musc avec l’elixirparegorique No 12, paroit etre d’un effet plus prompt et tout aussi sur. Le traitementde Millar est particuberemeut a sa place dans ces cas. Les obs. i 35 , i 38 fontregai der les bains tiedes, dans lesquelles le malade restera une lieure , commelies - salutaires dans ce cas - ci et le cas precedcut.
Les iudications propres au troisieme , au quatrieme et au cinqnieme cas serepetent daus le sixietne cas , qui peut etre considere comme compose des troiscas precedens, v. c. d. p. 226. Le traitement qn’il faut contiuuer apres un acces,sera le meine que celni qu’il y avoit a employer pour prevenir l’acces ; et ce»ixieme cas devieut ainsi , pour ce qui regarde son traitement, tres-analogue antroisieme cas, Immedialement apres le secours qu’on aura porte k l’acces inflam-matoire par 1 evacuation de sang , et ä l’acces spasmodique par le musc , il s'erale plus souvent ntile de donner eucore un cmetiqne, et de mettre un nonveaovesicatoire. Le calomel et le kermes deviendront les priucipaux remedes interieurs,moyennant lcsquels on pourra deriver le mal vers les boyaux et vers la pean ,et qni sont en merne temps antipblogistiques, anticatarrliaux et antispasmodiqncs.Selon que l’nn on l autre de ces egards seraiplus motive , on modifiera ces deuxremedes par le musc pour agir plus sur le Systeme nerveux et celui de la pean ;par l’opium pour regier et fortifier la circulation et la respiration ; par le campbrepour preparer la coclion et l’expectoration des matieres morbifiques dans les voiesa^riferes , et encore comme remede qni tient un certain milieu entre le mnse etl’opium j par la jusquiame et la digitale comme antipblogistiques. ' ■
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