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La Valeriane peut 6lre censee marclier fle front avec le muso; Ia scrpentaireavcG le camphre ; le quinqnina avec l'opium ; l’arnica avec la jusquiame et ladigitale; et le seneka avec le calomel et le Kermes, v. c. d. p "228. L’opium et lequinquina nous paroissent surtout des remödes importans dans cette maladic :l’opium pour les aceidens de la circulation et de la rcspiration , et le quinqninadans les cas de cette maladie oü la fievre et la diatbese inflammatcirc ne parois-sent pas le contre-indiquer. I/experience apprendra si 1? fievre et fetat iuflam-Bialoire s*opposent dans cette maladie plus que dans le rhumatisme aigu (e. d»p. CX») i l'emploi de ce remede. I.’extrait ä l’alcoliol en paroit etre la preparatioala plus active et la plus facile ä prendre. Dans nn cas alarmant de fievre inter-mittente tres-grave avec nne irritabilite d’estomac teile, que tonte preparation dequinquina etoit reudue prcsqu’aussitöt qu’elle etoit prise , j’imaginai pour lapremiere fois de donner cet extrait ä l’alcoliol. 11 fut prepare pcndant ln nuit;et le lendemain la malade cn prit et supporta six gros dans du vin de malagaavec mi admirable succes. La decoetion clarifiee du quinquina , dont de Haeptiious a laisse notice , pourra aussi ötre d'une precieuse resseurce dans le trai-tement de cette maladie , surtout pour des enfans auxqaels il sera possible derendre cette decoetion differemment agreable. La decoetion d’nne once de quin-quina paroit dans cette forme contenir l’equivalent d’uue dracbme d’extrait dequinquina ä l’alcohol. Dans le cas de sueurs infruetnenses, et oü la secretion de <l’urine est diminuee, le sal tartari N° jf, sera ä preferer aux autres medicamensanalogues.Nous recommandons buile de campbre ambree, N® 2g, pour etrefrottee danslepine du dos, le creux de l’estomac et les jointures. Ce remede fut communiqnejadis ä une societe secrete k Moscou , et il ent pendant un an , sous fegide d’unremede secrct, une grande vogne. Composee de trois ingrediens, dont chacun esttres-penetraut, cette liuile pourra souvent servir a exciter puissammenl l’activitedes nerfs, ct eile sera surtout propre ä favoriser les secretions des reins et de la poau.
On en peut aussi donner iuterieurementdeux oa trois gouttes snr du Sucre en poudre,qu’on dissont apres dans du vin de Rhin. Le tabac en slernutatoire est un des remedosles plus propres pour debarrasser les voies aeriferes des matiercs etrangeres. Enl’employant dans le courant de la maladie, on ne facilitera pas senlcment l’expectora-tion de ces matieres j mais en donnant lieu ä une secretion immediate dans lo nex,ce remede operera merne sur cet orgaue une derivation tres-desirable. Le tabacordinaire ne fait souvent pas eternuer les enfans, meme dans des cas ordinaireset peu avances de cette maladie. Il faudra alors sc servir de tabac d’Espagne etle soufflcr assez loin dans les narines. En porlant , moyennant la barbe d’uneplnme courbee , le tabac loin dans le gosier , on pourroit cucore plus puissam-ment exciter de l’eternuement et du vomissement. Lorsquc ni par ce mojen ,ni par les emetiques on ne reussit pas h faire rendre aux enfans, la tracLeo-tomie merite d’etre proposee sous les circonstancos rappelees o. d. p. CCXLMILLe septieme cas exige une continuation moderee du meme traitement qui afait venir les choses ä ce point. Pour ce qui est de la disposition a cette maladie, onne la corrigera que par les moyens qui corrig.ent et affermissent la sante generale.