CCLXYIII
plioretique. On le fera rester dans des appartemens moderement chanlfesy oqlui niettra un habillement large, des ba? de laiue, et nn mouchoir aucou; oalui frottcra la plante des pieds avec du suif de moutou et la poilrine et le couavec du liniuient volatil N° 19, on de l’opodeldoc ; on pourra lui metlre l’emplätrediapborelique de Mynsicht entre les epaulqs; on ne lui donnera point de viandeä manger j on lui fera Loire du pctij lait ä la liiere cbaud avec du Sucre candibrun IN 0 . 4 5 l’cau d'orge avc-c du Sucre et du vin , N° 3 5 on lui donnera dusirop pectoral N° 5 , avec de l’infusion N° 1. 2; cn lui niettra un lavement„Lcrsquil y a des symptömes et des circonstances qui en general engagent ä don-11er aux cnfans tlaus le connnenceinent de leurs indispositious uu emctique ouun purgatif, on pourra se servir des remedes N° 7, 8, 1 3 ; si la tonx est recentc,on donnera le soir de l’elixir paregorique, IN 0 10. j et si Tenfant est assez grandet intelligent, il se servira d el'inhaler de Mudge c. d. p. 18G. An lieu de l’elixirparegorique de Londres que Mugde reeommaude , nous voudrions proposer pourlc cas present l’elixir paregorique d’Edinbonrg qui est different du premier sur-tout par l’esprit de sei ammoniac , remede que quelques auteurs ont trouvesalutaire dans le croup. L’elixir paregorique d’Ediubourg etanl plus fort quecelui de Londres, il n’en faudra prendre que la moitie de la dose assignee parAIudge, Si lenfant n’est pas encore sevre , on fera prendre a sa nourrice de lapoudre N“. 9. avec de l'infusion d’anis.
Dans le second cas, le regime anticatarrbal, qui dans le premier cas avoil eterecommandable , dcvient de rigueur. L’eufant sera rnis et garde au lit qu’on par-lumera avec du Sucre. On lui icra prendre un bain des pieds N° 22; on lui appli-quera aux gras des jambes des cataplasmes avec de la moulardc N" 23 , ou avecde l’ail N° 24. On lui appliquera sur la poitrine nn epispastique compose de deuxparlies d’emplatre diapborelique de blynsicht et d'une partie d’emplätre vesica-toire, et on lui fera prendre deux fois par jour un lavemeut. Le remede deblüDGE pourra encore etre employe ici j mais il faudra dejk s’occuper beaucoupä evaluer qucl caractere particulier de catarre est le plus dominant et jusqu’äquel point il pourroit deja reclamer les principaux egards. On choisira ainsi depreference lc traitemeut anticatarrlial-antiplilogistique, antigastrique , antispasmo-dique on antimuque.ux. Le remede N° 14, peut-etre cense repondre ä 1 ’indieationcontre une affeclion catarrliale inflammatoire; le remede N° 1 5 , ä une affectioncatarrbale gastrique; et le remede N° 12, 0 une affection catarrliale nerveuse.tious pensons que le caractere simplement muqneux sera celui dans lequel le malpourra encore souvent etre circonscrit ä cette epoque. Un emetique ; le sirop decampbre et de Eermes, c. d. p. cclxvi, le remede N® iG, convieudronl ö cet etatde cboscs. Le calomel trouve dejä ici une vraio indication. Les frictions de la gorgeavec l’onguent N® 20, et les cataplasmes N u 21, ne pourront etre que d’un bon cflet.
L’etat de la fievre determinera l’indication dans le troisieme cas. Si l’on jugela fievre inflammatoire, on ne doit point craindre de faire une evacuation desang moyennant deux , quatre, six sangsues , pourvu que le caractere epidemique