die de l'liomme cb general, oo ee ejni dlt la Kerne cbosr, d'ane eertaine espccede maladic qu’il fant donc parfaitemenl connoitre ponr pouvoir evaluer la partqai en est representee dans diffe’rens individos. On a ainsi propose des traitemensde la nialadie , tandis qn'on ne ponvoit rapporter qne des caralions de malades.
Pour nous, coramt apres tant de discussions el d'expositions il est nece's 3 airede convenir de nouveau des maximes therapeutiques, fondant sur notre propre expe-rience et sur nos reflexions sur cetie nialadie, sur les experiences et les juge-mens d’autres auteurs, nous supposrrons les cas suitans :
I®. Dans un terups oü plusieurs enfans nieurent de suffooation inattendue, tmenfanl est afleele d’un rbume de cerveau , d'une toux catarrbale ordinaire , oud antres symptömes de catarre. On craint qu’il ponrrcit se developper un malsuffocant , dont cependanl il n’y a pas cucore le moindre indice.
2 °. Un catarre dans un enfant est accompagne des symptomcs particuliers qnenous avons designes c. d. p. 5o , comnie propres ä la premiere epoque de rastlmiosynancbique aigu. Comparez c. d. p. xxvin et queslion 1 56.
3®. Des douleurs dans le laryux ct la fievre , la respiration un peu sifflaule,et une toux courte, par inlervalle , creuse ou plus forte, v, c. d. p. 52 , de-clarent la presence de cette nialadie specifique qui menace de suffocalion.
4®. Acces d’astbme. v. c. d. p. 40- La conleur du visage et la temperature detont le corps , la complexion de l’enfant et l'babitude epidemique ne sont pasetrangeres au caractere inflarmnatoire. c. d. p. 172 .
5". Acces d’astlmie. La coulcur du visage , la temperature des extremites etde tout le corps, la complexion de lenfant, et lhabitude epidemique ne sontpas etrangeres au caractere ncrvenx. c. d. p. 173 .
C°. La gene dans la respiration et la fievre sont tantot moderees , tantot trcs-graves , cessent tantot entierement et reviennent. L’cnrouement et la toux carac-teristiqucs ä cette maladie continuent sur ccs entrcfaites , ou bien nc sont pasmeine du tont remarquables.
7 ®. La respiration reste tont h fait libre ; la fievre cesse ; la tonx caracteristiquea disparn ; l’enrouement continne encore; on bien la voix est anssi devenne na-turelle, Il n’y a plus aucun Symptome de la nialadie j mais on en craint des retonrs,
Jugcant qu’un catarre des voies aeriferes peut produire toute cette snite et cerapport de symptömes ; trouvant de plus que dans la plupart des cas la mala-diaeloit evidemment de nature catarrbale, et que mdme les acces d’astbme quinaissent Sans avant-conrenrs catarrbaux , peuvent , d’apres d’importans egardspalbologiques , dtre censes d’origine catarrbale, nous basons sur cette diagnosel’indication comme contre un catarre pernicieux , lequel exige l’emploi de tousles moyens pour le detonrner des Organes de la respiration , pour corrigerl’impression qui en a ete produite, pour arreter la secretion des matieres dausles voies aeriferes , et pour evacner celles qui s’y seroient dejä repandues.
Dans le premicr cas, si l’on prend lorlement ä cceur de ne pas courir la chaneedu croup , on fera bien de suivre avec l enfant un regime anticatarrbal et dia-