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Découverte sur le croup, ou l'asthma synanchicum acutum
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traite cette maladie comme nne maladie nervcuse avec le mttsc seul , an lieude lassa foetida qui est si nauseabonde. Cest un remede anssl sür et aussispecifique qail penl y en avoir daus nne maladie qnelconqne. On doit continuerle maso sans intorrnption m6me dans les lions intervalles , et le combiner enfiaarec le qninqnina. Lorsquon na pas da tres-bon masc, lbaile de cajapnt ponrraservir de Surrogat, auqael on ponrra presque se fier antant qu'au masc, Jenepossede point de remede sür contre le croup. Le masc ny aide pas, Les plnsnouveaux medecins anglois qni ont ecrit snr cette maladie , se plaignent dem<lme de la grande mortalite de ce mal qui est si frequent ä Londres. » 1. c. p. isr,Ferriar. «Saigner jusquä evanouisscment, est le principal point de tont le traitement ,(Londres.) sans l e q ac l on ne doit pas s'attendre ä nne guerison. Meine lorsqne le medecin nest appele que le lendemain de lacces, il est encore ä propos de saigner jusqu'äevanonissement dans le cas que le malade seroit plethorique, et que lorlhopnceet linquietude seroient a un haut point. Leffet de la saignec n'cst pour laplupart que momentane. 11 faut mettre en meine temps un vesicatoire plus grandquii lordinaire , sur la poitrinc on entre les epaules. Ghez de tres-petits enfansil n*y a presque aucune esperance, parce quil est tres - difficile delenr tirer dusang par la lancette, et que les sangsnes nen evacuent pas assez. Apres cela illaut donner un emetique. Le seGond jour il est souvent tres-difficile dexciterdu vomissement. Apres une forte dose dipecacuanha et de tartre emetique, j'aiencore donne trois grains de vitriol bleu qui firent vomir et qni sauverent airisil'enfaut. Lorsquapres la saignee et lemetique le mal ne diininue pas, il faut pourla seconde fois saigner et donner un emetique. Si de cette maniere on ne reussitpas , on ne doit rien attendre des medicamens, Un bain tiede emollient peut6tre pris cn mcme temps. Je suis cependant persuade quaucune methode, bor-mis celle que je decris , puisse guerir la veritable espece de cette maladie. Lef-ficacite de l'assa foetida et de legeres doses des preparations d'antimoine n'cst'quimagiuaire. La tracbeotomie me paroit tout ä fait inutile. Contre langinemembranense compliquee aveclangine gangreneuse je nai rien pu effectuer. l.c.p .24 5.Brf.wer e* u ln ctbode temperante et antipblogistiqne , quand eile est bien administree,Delaroche. est aussi efficace que les remedes antispasmodiques qui ne manqueront pas de(Geneve.) f a ; re beaucoup_ de mal, si lon nen obtient pas tres - promptement tout lesucces desire. Cette metbode antiphlogistique na pas les inconveniens de lamethode antispasmodiqae , et ses succes ne sont pas moins marques dans lecronp , que dans toute autrc maladie inflammatoire , pourvu que le mal naitpas fait de grands progres avant quon soit appele ä le combattre. Les saigneesgenerales et locales, les vesicatoires , les bains tiedes , les legers diapboretiques,sont donc les seuls remedes, ausquels nous avons confiance pour combattrecette maladie funeste. (Les obs. i3<), 140 , i/ t i (ibid) temoigneut le plus leffi-cacite des bains tiedes.) Nous souimes persuades que dans les cas la maladiese monlre le plns mauifestement sous une forme spasmodique , la saignec locale