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meme tres-abondante est indispensable. Cette methode de eure est la memoque recoinmande Yxhüsseux. » Bibliotb. germ. II p. I/J 8 .
« Je suis asure , teile est la celerile des Symptome» daugereux , que peu demedecins praticiens ont en le plaisir d’obtenir la guerison du veritable croup.Dans l'obs. i 3 a et 1 35 l’incision des gcncives et l’ouverture de la veine jugulairen’eurent point de succes.» c. d. p. 417*
« Traitement de l’angiue inflammatoire la plns forte : particuliercment par dessaignees locales au cou et des vesicatoircs } ayant soin d’empijcber et d’eloignerles concremens dans les voies aeriferes. A cette fin servira principalement l’usageinterieur et exterieur du mercure , le seneta , des vapeurs ebaudes dissolvantes ,la gotnme ammoniaque. Lorsqu'il snrvicnt de l’astbenie on ajoutera ä ccs remedesde Eopiuna , du rnusc, etc. Si le ralemeut augniente sur ces cnlrefaitcs, des emeti-qnes et des sternutatoires pourront servir ä faire expectorer les concremens quise sont detaclieSk, L'asthme de Miliar sera traitee ä la maniere de "Wichujann. »
LEESOJf.
[ Londres.)ifcor.
Huffeland.( Berlin, j1802.
1 . c. p. 214.
« Lorsque la maladie est purement inflammatoire , on employera les remedes Kf.ndrigk.
ordinairement recommandes contre eile. Mais comme je crains qu’elle ne le soit ari i n ä~
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souvent que iort peu, et que irequrmmeiH eile soit presqu enlierement spasmo- j8o3.
dique , je demande la permission de proposer avec dcfiance l’opium qui en diffe-rentes occasions a ete aecompagne de succes. Ce qui me determina d’aljord äl’fetnployer, fut l’iuefficacite d’autres remedes , et le soupjon , concn d’apres lämaniere subite avec laquelle la mort arrivoit , que des spasmes plulot que derinflammation en etoient la cause; CYst pourquoi je peusois quYn diminuantpuissamment l’irritabilile du Systeme, je pourrois peut - etre eloigner le denoue-ment fatal. Le succes repondit ä ma plus vive attente. En general pour remplircette intention , de grandes doses sont necessaires : 5 , 6 on 8 goutles de la tein-ture d’opium peuvent etre donnees toutes les deux beures , jusquä ce que lesommeil on une remission des spasmes arrivent. Cependant je ne crois jamaisprudent de le faire avant d’avoir prealablement excite les evacualions usitees 5et pendant tonte la maladie j’avois recours k des einetiques une 011 deux fois parjour , lorsqu’il y avoit des raisons de soupeonner de la lymplie 011 du mucus dansla tracbee,. En 3 on 4 jours la continuation de l’opium devenoit-tu-general inu-tile. » e. d. p. 4 1 9*
« Dans un exemplaire mannscrit des lecons de fc-u le D r . Gregory je trou- IIcggans.vai un avertissement par rapport aux saignees cbez les enfans attaques du ( t-croup, mdme a celles faites par des sangsues , oii eile« sont representees commeetant capables de canser des paroxisrnes. l.’experience m’autorise ä dire , quei opium en forme de teinlure donne daos une dose proporlionnee ä la violeiicede la maladie , soulage aussi promptement que la saignee cu un autre remedcquelconque. D'apres le peu que jai cu occasiou d’observer moi-memu, on nepeut pa$ assez fortement reprouver l’usage de la laucette dans le croup. » c. d. p. 420.
dinburg. )1 8 o 3 .