CCLIX
dans des temps oü 1 ’on observe l'angine membranetise cbez des enfans, Tiesemetiques donnes de bonne lieore , le spie, minderer! , lrs (leurs de sureau , Tan-timoine, le eanipbre, des hains tiedes, des vesicatoircs scroti l souvcnt en etatde prevemr la maladie.ou de la supprimer d’abord. Lkn'J IN prnse d’epres souexperience , que presq'ue dans lcs prcmieres 24 lieurcs senles il esl pcssible deporter secours.^ 1 , c. p. i32.
«i° Ileux, trois sangsues au larynx, qn’on fera beaucoup saigner.— 2° Hain
Lentin.
des pieds , ou envelnppement des pieds dans de la Handle liumectee d ’eau '
cjniude,— 3 «. Un ou deux lavemens,— 4 °- Toutes les heures ou loutes les deuxlieures 10 k i 5 gouttes de Telixir pectoral du roi de Dänemark avec deux cnil-lers a the de ce sirop : R. Svr. e rad. seneg. |ii|. Syr. c G. ammon. 5j* M.
5 °. \' esicaloire snr la partie superieure du tborax. — 6 °. Emötique.— y°. Eric-tion de la gorge avec l’onguent suivant : R. Engt, neapol. Sj. alb. catuph. 5 iij,
M. dont la inoitie sera consomme dans les premieres douze heures.— S''. Tabacon fleurs de tilleul en siernutaloire.— g° Daus des cas donteux 011 nppliquera tou-jours les sangsues qui pourront meine retarder l’augmentation du mal spasmodique;ct ou fera passer quelques grains de musc qui ne» feront pas empirer le croup nm-queux » c d. p 220. 1
« La premiere et principale indication dans l'angine membraneuse genniue on FlELD.inflaminatoire est de dininuer la quautite du sang. Dans nn memoire precedent (Londres. }j'avertissois contre l’usage de la lancctte , craignant qua cause de la debilite 1 / 9 ^'generale qui survient bienldt , uue saignee generale pourroit etre mal a propos ,et je recominandois les sangsues. Mais depnis j’ai souvent remarque que la lancettepeut etre employe avec succes, et que dans les premieres periodes de la maladieon peut tirer 2 , 4 ä 5 onces de sang. Lorsque les symptomes empirent denouveau, il faut appliquer des sangsues. Les vesicatoircs appliques imniediate-ment sur Tendroit affecte devront plutöl augmenter que diminuer rini’iammalion,
On devroit donc s 'en abstenir, 011 les appliquer sur des endroils eloignes. Jerecommande ä faire des essais avec des cataplasmes emollicns et adoucissans, ainsiqu’avec la foinentation rafiaicbissaute suivante : » R. Spir. ajlher. vitriol. comp.
Aq. ammon. acetat. Aq. pura; äa §j. M. On en liumectEra des compresses quiseront appliquees ä la gorge. Voyez obs. in , 112. Les emetiques paroissent sou-veut promeltre quelque cbose. Ln bain tiede local ou general recommandable.
R. Pulv. rad. ipecac. gr. 1. A preudre toutes les six lieures avec six gouttes de lateinture de 'scille , et de l'infusion de la semence de lin avec du miel et du jusde citron. obs. 109.— R. Galoni. ppt. gr. vj. Pulv, Antim. gr. j, M. div. in iv. p. teq.
S. ä prendre toutes les quatre lieures une poudre. Obs. 110. — Tartre emetiqueen petites doses , obs. in. 112.»
« C’est ä Millar seul , cet excellent observateur , que je dois la grande satis- Wichmann,faction , de n avoir plus perdu, qu’un seul, sur beaucoup d’enfaus malades de (Uannovre.)
1 asthme de Miliar, Depuis que j’ai counoissance de l’ouvrage de Miliar, je I 797 •
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