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reqnis chez enx. Il faut en sus ne pas negliger les a van tages qne penyent procurerles baius de pieds , les lavemens freqnens , les vapcurs d’eau , et les vesicatoi-res. Un emetique donne apres la saignee , a quelqnefois dissipe une soffocationinslantauee, causee par la Collection des humeurs purulentes aux environs du larynx.On ne doit cepcudant pas cacher en ce lieu que cette methode anliplilogistiquen a pas eu de succes dans cliaque epidemie de cynanche du larynx , quoiquela maladie ne füt point du tout maligne. C’est pourquoi on a cherche la causede cctle maladie plutot dans des spasmes , et on a eu recours au mercure, enlaissant les saignees pretque enticrcment de cote. On a donne ä des enfans dedeux ans 5, 6 grains de caloinel deux ou trois fois dans la journee jusqu’ä ce quelenfsnt avoit pris i5 grains. On a aussi frotte d’onguent mercuriel dansle larynx—oü il ne penetrera guere. Lorsque la snffocalion approche ilfandra dans cet etat d’angoisse en venir ä la broncholomie comme remedetinique , qnoique inccrlain. » 1 . c. §. 179 ,
Dans l’epoque catarrhale je donne pendant un on deux Jours des remedes dissolvanset legerement purgatifs , coiurne le guayac dans l’esprit de minderer., lc vin d’anti-moine, la terra foliata tartari, et puis ripecaeuanha en emetique. Dans la secondeepoqite , celle des spasmes , je donne avant la nuit un anodin compose des fleurs de■zinc , de rnnsc , de la poudre de Dower, et pendant le jour une mixture comme cellede Miliar avec quelque remede aperitif. Appele meine dans la seconde epoque je don-ne toujours premierement des remedes dissolvans , mais d’abord le lendemain levomitif , et le soir l’anodiu. J’applique les vesicatoires ä plu-sieurs reprises, et pourla plupart au creux de l’estomac vers le Sternum : R. Aq. laxat. vien. Jij. Syr. de
cicb. c. r. Jj. Extr. Gramin. Vin. ant. huxh. äa 3ij. Sal. aperit. Frider. Jß. M. S.Pour eu donner toutes les henres nnc cuiller ä lioucbe. R. Pnlv. rad. jpecac. 31L
•Pulv. Stom. Birk. aj. Pulv. tart. emet. gr. 15. M. et div. in 111 pari. asq. S. Pon-
-dres emetiques , pour en donner nne ebaque lieure jusqn’ä ce qu'elles fassent rendreR. Pulv. anod. Dower. aß. Flor. Zinci. Moscli. aa gr. vj. Sach. alb. 3j. M. et div.in jv. p. a;q. S. Pour en donner une ou deux vers la nuit. R. Assx foetid. 3 jß. Vin.
ant. buxli. 3j. Spir. minder. Aq. laxat. vienn. da §iß. M. S. Pour en donner toutes
les lieures une cuiller ä bouche : Ces remedes-lä l’urcnt employes dans l'obs. lor.Une couple de fois j’ai vu le plus excellent effet du landauum de Sydenhahm avecparties egales de vin de lluxham , donne dans de Courts intervalles ä des adultesdans des affections spasmodiques de la poitrine , lorsque la sueur froide de la mort etle pouls tremblant , les yeux brises annoncoient une fin prochaine. » 1 . c. p.jinj.
« Inutilite des saignees.— La methode ordinaire du traitement, les saignees,les emetiques et les vesicatoires etant inefficaces, je qnittai le cheniin commun ,et je donnai en plusieurs occasions la eigne, mais Sans aucun meilleur effet. Enfinje fus extremement content en apprenant par mon frere que le D r . Rush recom-mande le calomel dans le croup ; et j’eus la satisfaction de voir quelques maladesrevenir par le traitement avec ce remede. Une experience plus etendue que la
SCHIEFER.
( Regens-bourg.)
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Ruwsey,
(Bucking-
hamshire.J
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