CCLVI
Buchan.(Londres.)1785.
vesicatoircs appliqnes entrc les epaules d’y altirer les matlercs pnrnlenles qni seportent sar lcs poumoas, 11 faut dissoudre les humeurs dans les voies aeriferespar des remedes incisifs , auxqaels 011 ajoatera le sei aramoniac , le vinaigre,Tipecacuanha, l’oxymel colchique, le kermes. Poar faire rendre ces malieres oacxcitera la toux, le vouiissement et i’eternueinent. Tracheotomie saas effet.» l.c.p.548.
«Des qu’on apereoit les symptomes de la cronp dans unenfani, (savoir : uapoals frequent, une respiration prompte et laborieuse avec un rälemeut sonore ,la voix claire et glapissante , les jones d’an rouge fouelte ou livides ) , il fautanssitot lui mettre les pieds dans l’ean chaude; le saigner ; lui douuer unlavement einollient ; faire respirer la vapeur de l’eau chaude et du vinaigre;ou lui appliquer des cataplasmes et faire des l’omentaiions autour du couavec des decoctions emollientes. Si les symplömes ne se calment pas, on appli-quera un vesicatoire sur la meine partie ou entre les epaules, et on donnerafrequemmenl une cuilleree du julep suivant: R Aq. pnlegii Jiij. Syr-. alth. Syr.-balsam. aa jj. M. On a aussi eprouve de bons effets de l’assa foetida donnee a la manie-redeMiLLAR. Dans des enfaus qui sont sujets aux relours frequens de la croup ondont la Constitution y paroit disposee , j’ai vu quelquefois l’emplätre de poixde Bourgogne, avoir les plus heureux effets , et prevenir le retour de cettemaladie cruelle. On le place entre les deux epaules j rnais il faut l’y laisserpendant plusieurs auuees.
Le dr. Turneull ( Bitchan ihid. ) , medecin tres - experimente , avant liabitdla cote nord - est de l’Angleterre avant que de s’etablir a Londres, a en nombrede fois occasion d’observer cette terrible maladie. Il observe que lcs vesicatoiresn'ont eld d’aucune utilite dans cette maladie. Mais il recommande les cataplas-mes avec l’ail , le camphre , la theriaque , qu’il faut appliquer sur la gorge etsous la plante des pieds. Il recommande encore des bols de camphre , de cas-toreum, de raciue valeriane sauvage, de sei d’absynthe et de musc; lesquelsbols doivent etre doses relativement ä Tage et a la force du malade. Ensuite deces bols il prescrit deux cuillerees de la decoction suivante : Prencz de Tail, devinaigre distille , de cliaque une once , d’cau d'hysope liuit onces. Broyez l’aildans le vinaigre , verscz peu ä peu l'eau d hysope, et ajoute- de miel trois onces.Failes bouillir sur un feu doux, Passez et conservez pour l’usage. Med. dobiest.
P. Frank.(Pavie.)1792.
t. IV. p. 264.
Dans la Cynancbe du larynx et les inflammations de la trachee , la vie courant lesplus grands dangers, l'arl se trouve souvent n'avoir que peu de momeus pour agir.Lorsqnc le caractere inflammatoire du mal est evident, il faut cliercher le principalsecours dans une saiguee prompte ct repetee des veines jugulaires , dans l'applicationdes ventouses au larynx ou ä. la trachee, ou dans des sangsues mises ä ces meinesendroits jusqu’au nombre de douze. Il est vrai que les enfaus qui sont surtoutsujets ä cette maladie, supportent ä peine des saignees aussi copieuses ; cepen-dant une saignee adaptee a leur agc , et les sangsues, n’eh sont pas rnoins