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lc mcilleur remede tlans ce cas, et les enfans le pret’ereul ä la gommc amm'o-niaque. A3lernativcmcut avec lc quinquina on donncra nne ou deux grandcscuillcrs de la mixture suivante ; R. G. ass. foetid. 3ij. Aq. eomm. §iij. Spir«minder, jjv, Acet. scillitic. Sacb. limoniat. äa §15. M, Dans des cas nrgens ondonncra eu guise de lavrmcnt : R. G. ass. foetid. Sij. Dccoct. alb. cdiub. §, : e
Gort, per uv. 5j. solve, misce. Iiu meine temps des Lains ou des fomentationsanliseptiques ptepares de quinquina , de cbamomille , de mjrrbe , et un peu davinaigre. Des vesicaloires au cou , ou ä la nuque , ou au dos. l)cs cataplasmesp 1 epares de deux parties d ail , uno parlie de farine d avoinc et de vinaigrefort., qu’on appliquera aux gras des jarnbes. L’ail peuetre le corps cn peu detemps, releve le pouls, allege la respiration. Dorsque nonobslant cos remedes1 ortliopuee augmente , il y a licu de soupeonner de riullammatiou, et oupourra essayer uue saignee. » 1. c. p. 453.
« II ouirlt aux enians la veine jugulaire qui etoit toujours tres enflee, et dont R.uley.le saug sortoit en jet comme d’une arlere. II fit cculer le saug jusqu a evanouis- (New-york. ;seiuent, et appliqua un vesicaioire cbpuis uue orcille jutqu'ä l’autrc. Apres la l 'saignee 11 y eut daus tous les cas du vomisseuient qufil eulreienoit pardutartreenietique . «— Cc traitement adople par Michaelis— imite par Diklitz. c. d. p 381 .
« Pour ce qui regarde le traitemeut de la fievre rouge et de l’esquinancie (ä Heber den.laquelle Heberden rapporte le cas de croup c. d. obs. ioo.) la legere douleur daus (Dondres.)le gosier , qnl est tout autre que celle qui provient d'uue inflammalion , n’exigeccriaiuemeut pas la> saignee qui d'ailleurs est assez clairement iuterdile par 1 ägeordinairemeut tendre de ces enfaus , et par la complexiou infirme de leur corps.l ue legere evacuatiou de sang a cependaut quelquefois ete utile au commence-meut de la maladie lorsque le malade, etc. » v. c. d. p. xlvi.
« Comme je suis de l’opiniou , que cette maladie est de nature inflamma- Cur.LEN.toiro , je clierche ä la guerir par les moyeus qu’on employe ordinairement contre (L-dinnuig.)les infiammations , et quo j’ai trouve’s aussi pour la plnpart utiles daus mes Joxperiences. Les evacuations de sang , laut generales que topiques , out souventfait un bien imtnedial , et eu les repetant elles out gueri la maladie tout ä fair.
Aussi des vesicatoires appliquees au cou ou pres des parties affretees se sontinontrecs efficaccs. Un emetique donne daus le premier acces de la maladie d’a-bord apres la saignee, me parolt tres - conveuable , et quelquefois on euleve parcela tout ä coup tonte la maladie. Mais daus cbaqne periode de la maladie leregime et le traitement antiphlogistiques, surtout l'usnge frequent des lavemensjiurgatifs, sout necessaires. Au reste, quoique je croie effectivemcnt, que souveut —la mort est iei causee par nne contraction spasmodique de la glotte, cependautl'usage des remedes antispasmodiques ne m’a pas ete de la moindre utilite.» l.c. p.33o.
«La saignee ne peut elre iei que tres - rarement ä sa place. Uormis un Sou-lagement momentane de la respiration, aucun ebaugement avantageux ne peut c-nresulter daus la cause iminediate de la maladie. II faut taeber par de grands
Chaiu bon.( Paris .)
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