CCLIV
P F«. £ C I S
Du TRAITE3IENT DE DIFFERENS AUTEURS QUI ONT KTECOMPARES DANS CET OUVRAGE.
HOME.
' Edinburg.)
1765.
ATrT,LAB.
(N'orthiim-
berland.)
1769.
Rosenstein
(Stökhohn.)
1771.
Bvrd.
(Ncw-york.)
1771.
JOHNSTOJE.(Worcester.)1 779 *
« Saignees de 4 ä 5 onccs ; sangsues ; vcsicatoires ; vapenrs d’eaa et de vinaigre ;fomentations ; calaplasmes an cou ; de l’ail aux pieds.—La magnesie , un emetique ,la scille, le nitre avec lecamplire, et le'spirit. 31 inder. avec la theriaque sout lessenls reruedes interienrs qne Home ait donnes. Les emetiques lui soat suspects. »Voyrz c. d. p. 352 .
« La saignee qui soavent avoit cte emplovee ponr moderet' la violence dessymptomes , fut dans la pratique nlterienre eutierement laissee de eöte. Descataplasnies Acres fureut appliques aux pieds, et toutes les denii - lieoresone cniller ä ltoache fnt donnee de eetlc mixtnre : R. G. Ass. foetid. 5 ij. Spir.minder. 5 j, Aq. Puleg. 5 '‘i* f* solot. s. a. Une once de cette gomme a ete prisequelcincfois par nn enfant de 18 mois dans l espace de ^8 lienres; etäpeupresla meme qnantite fut en m^me tetnps injectee en lavemens : R. G. Ass. foetid. 5 ij.
Deeoct. commnn, pro elyst. §iij. Ol. Olivar. |j fiat enema s. a. Apres avoirohtenu une remission on donna toutes les deux. trois, quatre lteures le quinquinadans cette forme : R. Aq, Menth, pip. sinipl. 3 vj. Gort, peruv. snbtiliss. pulv. aj.Syr. caryophyll. 3 ij. f. haustus. Un vesilatoire fut applique entre les epaules ; eton cmploya des fomentations etnollientes et des linimens anodins ponr Ecstomac,le bas-ventre et le cou. » c d. p. 142.
« I.e principal remede est la saignee qu’on doit repeter en cas de rc-doubleinent. Des spngsues ; une eponge trempee dans une infusion de su-reau avec un peu de vinaigre lenue devant le nez ott la poitrine pour fairedetacher les glaires ; le vesicatoire ponr aüirer la fluxion vors la pean ; ou bienun cataplasme eraollient avec de la moutarde an cou. Pour tenir le ventre onvertla magnesie , l’electuaire lenitif, le petit lnit avec de la manne. Les diaphoreti-ques paroissent iuuliles. L’effet de la tracheolomie cncore peu connu ; de mentequd celui des fumigations avec du poivre pour faire cracher la membrane.» l.c p. 671.
«Le mercure est son principal remede. 11 a coutume de donner ä des enfansde 3 , 4 ans pendant 5 ou 6 jours 3 o ä 4 ° grains de calomel, Tl ajoutoit ancommencemcnt nn peu d'opium au calomel pour empöcher qu’il no purgöat. IIrecommandc encore des emetiques comrae expectorans et de legers sudorifiques.11 trouva les vcsicatoires tres - utiles, de meine qne. les vapenrs de vinaigre;niais non les saignees.» c. d. p. 370. <■ gj,
« L’air de 1 ’appartement doit etre rempli de vapenrs de vinaigre, de myrrheet de miel. Le vinaigre de scille a paru quelqnefois favoriser encore mienx l’ex-pectoration. L’expocloration doit ötre aidee par tous les moyens : par le vinaigrede scille avcc de la govnme ammoniaque ou de l’assa foetida. L’assa ,foetida sera