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Découverte sur le croup, ou l'asthma synanchicum acutum
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CIX
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brique pilee. Elle tiennent presqu’un milieu entre les urines dansla goutte et celles dans la fievre intermittente.»

« La saignee faisoil presque toujnurs une partie essentielle de montraitement au commencement de ma pi’atiqne avant que j’eusse con-nu l’effet du kina dans cette maladie ,• et meme depuis que j’ai adoptece remetle , je nVi jamais neglige de tirev du sang de mes malades,Soit par la lancette , soit par des sangsues , lorsque la nature dupouls et des symptomes m’ont paru l’exiger. Mais ä mespre que l’ex-perience m’a convaiucu de la superiorite du kina sur tout autremoyen de guerison , j’ai eu moins frequemment recours ä cette eva-cuation , dont je suis loin cependant de contester la necessite dansbien des cas. (M r . ÜDIER remarque qu’il n’a jamais employe le kinadans le rbumatisme aigu , et que cependant il n’a etc que rarementdans l’obligation d’avoir recours ä la saignee. 11 n’a pas tarde ävoir , comme Sydenhaiim, que dans la plupart des cas, malgreles apparences exterieures de plethore et d’inüammation , on peufcs’en passer. Une poudre de magnesie, de nitre et de tartre stihie1 ui a beaueoup reussi contre cette maladie). De meine le kinaremplace pour l’ordinaire dans ma pratique actuelle les sudoriü-ques et les refrigerans , que cependant je combine encore quel-quefois avec succes. »

M r . Haygarth fait part de l’eloignement qu’il a partage avec laplupart des medecins contre le kina dans une maladie comme le rhu-matisme. 11 rapporte la surprise qu’il temoigna au celebre D r . IohnFothergill , lorsque celui-ci^ qu’il avoit consult e (en 1769 ?)pour un malade atteint d’une fievre rhumatismale , recommanda delui donner du kina. Fothergill avoit eu lui-meme une bevre rbu-matismale ä essuyer, et il avoit aloi’S soupconne que le genre de trai-ment de saigner ä plusieurs reprises , ainsi qu’il l’avoit subi , etoiterrone. Bientot apres Sir Edward Hülse , fameux medecin deLondres , proposa le kina contre un rhumatisme aigu, ä quoi Fo-thergill consentit voloutiers , croyant avoir remarque plusieursanalogies entre le rhumatianse et les fievres intermittentes. Le mala-de se trouva bien de ce traitement , et des lors Fothergill l’aconstamment adopte. Morton parolt etre le premier qui par ses