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profondes idees sur la nature des fievres , et peul-etre parunepre-dilection pour cet incomparahle remede , le quioquina, fut porte ,vers 1690,3 l’employer contre le rhumatisme aigu. Hülse etoit con-temporain de Morton et temoin de ce traitement ; et c’est par ceD r . Hülse ou par son fils que le D r . FothergIll en eut connois-sance plus de quarante ans apres. INH.HaygaRTH remarque encoreque nonobslant que Pringle et Saünders celebrent dans leursecrits l’utilite de ce remede contre le rhumatisme aigu, cette pra-tique est pourtant peu repandue. « Mais , quoiqu’il en soit , » con-tinue-l-il , ir depuis la conversation que j’eus sur ce sujet, en 1769(l’epoque ou parut l’ouvrage de Millar sur l’asthme aigu), avec leD r . Fothergill , je l’ai constamment employe, d’abord avec beau-coup de reserve, ensuite plus librement ; car je fus bientot convain-cu par ma propre experience , de ses bons effets et de la securileavec laquelle on peut y avoir recours dans tous les cas apres lespremieres evacuations. 11 y a donc plus de 55 ans que j’ai adoptecette pratique , et je puis affirmer que jene connois aucun remede,qui dans une maladie aussi formidable produise un Soulagementaussi prompt et une guerison aussi complete cpie le kina dans lerhumatisme aigu , et je suis convainou que son efficacite dans cetteespece de fievrc-, surpasse meme celle qu’il a dans les fievres inter-miltentes. »
«Quoique dans quelques cas j’aie donne avec succes le kinad’emblee , je crois pourtant qu’en general il est plus prudent decommencer le traitement par quelque preparation d’antimoine. Quandl’estomac et les intestins ont ete sufiisamment evacues par ces re-medes , et lors meine que la fievre , l’iuflammation et les douleurssubsistent encore dans toute leur violent e , je preseris le kina ,d’abord en petites doses que j’augmente graduellement si les premie-res reussissent. Mais si le malade Supporte mal ce remede , ou seu-lement s’d ne donne aucun Soulagement , je le suspends toujours ,et je recommence l’antimoine , jusqu’ä ce qu’il ait produit encoredes evacuations süffisantes; ou j’ai recours ä lasaignee et aux sangsues;apres quoi j’employe de nouveau le kina en doses graduellement aug-mentees. Le kina a ete administre le plus communement ec poudre