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covxp pres aussi grande qu’on Ie suppose ordinaifement. Les moisde janvier d’avril , de juillet et de decembre , sont ceux pendant
lesquels le nombre des malades a ete ie plus considerable. Parmi
21 cas Jans lesquels la dnree de la periode latente, c. ä d. letemps qui s’est ecoule entre l’exposition ä la cause de la maladieet entre la premiere apparition de la maladie , est indiquee , il yen a io oii les symptömes du rhumatisme se sont manifestes desle premier jour , c,ä d, en moins de ,24 heures ; dans deux autres lesecond jour; dans 5 autres le troisieme jour - dans 3 autres lequatrieme jour ; et dans un seulement le cinquieme jour. Des 10premiers, il en est un dans lequel la periode latente a ete de 16
heures , 2 de douze , 2 de six , 3 de cinq , 1 d’une heure , et 1
d’une demi-heure seulement. Mais je suis persuade qu’il arrive quel-quefois , que les -symptömes de la maladie se manifestent au 1110-laent meine de l’exposition au froid , sans aucun intervalle. Quandau bout de G jours il n’est resulte aticuu mal d’un coup de froid,je suis persuade qu’on peut etre tranquille sur les consequencesd’un pareil aceident. Les eomplications du rhumatisme aigu avecle delire , l’eruption miiliaire, la toux, l’oppression , les syncopes etla diarrhee , ont ete asscz frequeus pour faire presumer qu’ils de-peudoient de la meine cause que la maladie principale. 16 maladesont eu le delire. (M r . Odier fait la remarque importante que laplupart de ces eomplications qu’il a aussi observees, ne lui ont paruqu’une sorte de metastase du rhumatisme sur le cerveau , sur lespoumons , sur le coeur ou sur le bas-ventre. Il fait connoltre uuevraie complication inliniment penible et douloureuse d’une cho-rea ou danse de St-Guy. La malade qui en etoit atteinte depuisquelques mois ä l’Age de treize ou quatorze ans prit tout d’un.coup un rhumatisme aigu et violent.) 11 y a six cas notes expres-sement comme n’ayant pas eu de fievre ; ce qui ne doit peut-etres’entendre que du moment meme de la visite, sans egard ä l’etatpreeedent de la maladie. L’apparence des urines est un des symp-tomes caracteristiques de la fievre rhumatismale. Au commencementelles sont seulement d’une couleur foncee; mais ensuite eiles de-posent un Sediment rouge&tre et pulyerulent , semblahle ä de la