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Millar nc sest pas borne*a cette seule exposition ‘desymplbmes, coaime on a presque fair de le süpposetJ-c.d. chap, vj. Millar rend compte des rapports epidemiques qui ontlieu dans l’aslhme aigu ; il rapporte trois cas delama-ladie ; i! parle des dissections ; il determine-ies progno'--ses 5 il s’explique-sur le traitement; il s’arrete aux cau-ses; il compare des descriptions des autres auteurs ; etce qu’il dit ä ces differens egards est presqu’en tout con--forme au croup. Sa - description de la premier# epoque'del’asthme n’est pas-plus etrangere au croup, quelle' ne^,<i. P , i^ö. lest ä ses propres observations. Mais eile est si peil denature ä faire etablir une maladie particuliere et diffe-rente du croup, que c’est presisement par eile que Mil-lar- a cherche a caracteriser le plus arantageusement- lecroup. Millar ne connoissoit. point de traitement quimeritat de la confiancefet nous n’en connoissons aujour-xThui presque pas plus que ltir) däns le cas oti la diffi-culte de respirer narrivoit plus-par’ paroxismes‘,--inais2'd.p, i33. oü eile devenoit fixe et permanente , oü l’enfant deyenoitenroue et respiroit avec un bruit rauque au point de pou-voir etre entendu ä une distanee'considerable , etc-. Mais,ajoutoit-il, cet etat de choses'a dans la plupai t des cas v desavant-coureurs , et le salut de l’enfant depend de Kart dumedecin ä bien saisir ces premiers clemens , cette pre-niiere epoque; 1 ainsi q-u’il le dit , de cette -maladie. Ladescription-de la premiere epoque -de lastlime ne dokdonc point etre censee opposee au croup - en-general ,.coaime on-se Test malheureusement imagiiie ; inais elk *