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doit eirc regarüee comme opposee au croup de Home, eiiparliculier ; et nous ne nous abusons probablement pasen siTpposam que best precisement l’ouvrage de Homequi engagea; Millar k faire un tableau aussi tranchantdes avant-coureurs du croupet ä attirer sr puissammentl-utten tion des medecins sur une eirconslance qui avoitete entierement negligee par Home*.
Millar reprouvoit dans le traite de Home , que Ja der-niere epoque de la maladie paroissoit y etre seule appre-ciee. A'ne prendre coimöissance que de ia descriptiou deja premiere epoque de Pasth’ine aigu fäite par Millar ,on pourroit repliquer que Millar est tombe dans ledefaut* oppose, celui davoir trop releve cet.te seule for-me de ja maladie , oü eile commence 'par des acces subit’sde suffocation. Dans les epidemies de croup, telles quenous les observons de nos jours, ces acces violens d’asthmeavec des intermissions parfaites arrivent moins frequenr-ment que cela ne paroit avoir ete le cäs dans les lieuxque Millar habitoit, et il est k cet egard k regretter, qife ‘Millar’ ait fait le tableau de 1 la premiere epoque de sonasthme avec des couleurs sf trancliantes, que Wichmansta pu en etre seduit } et regarder cet etät de dieses commeun mal tout ä färt particulier et oppose k celui dont Mil-lab le declare n’etre qu’un avant-coureur. Mais Millars’est suffisamment defendü de l’interpretation que Wich-manw s’est permis de lui donner. II declare expressement,que cette maladie a une epoque cachee* et intermittentequi peut durer 8 k 10 joursq mais que le plus souventu