XIX
L Quoique nous n’ignorions . pas que des medecins idemUe da
, , , . , . l'aslhme de
tres-respectables se sont crus autorises par 1 expenence Miliar et duä Sjoiitenir la j.ustesse des distinctions que Wiciimann a ci0a5? ‘etablies eulre l’asthme de Miliar et le croup , nous peu-sons pourtant que , quelles que puissent etre Ics diffe-rences saillantes qu’on a observees daus les cas de cetleespece de maladie , il est inconlestable , que sous le nom:asihme aigu -, Millar a entrepris de traiter de la meinemaladie q*e IIomr ayoit decrite sous le nom d e-croup,et que le jugement de Millar lui-meme , qui declare lecroup de Home pour Ia raeme maladie que son asthmeaigu , doit l’emporter sur bien des difficultes qui se ren-contrqnt dans la diagnostique de cette maladie. L’impor-tance qu’on a mise aux distinctions qu'il y auroit ü laireentre ces deux maladies , determine celle que nous avonsä mettre ä la decouverte de la faussete absolue du prin-cipe dont ces distinctions sont issues. Et si d’aulres fontdependre le salut de l’enf$nt de la promptitude , avec la-quelle le medeein saisit Tun de ces etats, et eloigne l’ideede lautre , nous nous empressons au contraire ä etablir,qu’on ne sauroit avoi.r ••,une idee juste ni de l’asthme deMiliar ni du croup et qu’on ne sauroit par consequentleur adapter le vrai traitement, ä moins d’avoir reconnuleur parfaite identite. , j
Mais, dira-t-on , le table^u que Millar fait de l’asthmeaigu , est si caracteristique en lui-meme, et en meinetemps si different plienomenes ordinaires du croup!...
Pour repondre ä cette objection, nous obseneions que
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