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son (langer ; inutiles, parce quä leur apparition l art n aplus de moyens assures cfeloigncr le clanger qu ds accom -pagnent plutot quils ne l’annoncent.
III. Que cetle maladie, soit quon Tappelle astlune deMiliar, soit quon l'appelle croup, ne peut etre declareeen general ni spasmodique, ni inflammatoire ; mais queTidee la plus generale et ä ce qu il paroit la plus juslequon puisse en donner , est celle d une aflfection catarrhalqdes voies aerijeres depuis la glotte jusques dans les gran-des ramifications des bronclies , laquelle, soit par desspasmes, soit par un gonflement de la membrane qui re-vet ces Organes , soit en produisant des matieres muqueu -ses, ou membraneuses, ou sereuses, menace de suffo-cation. Que cette affection catarrhale peut etre simple -ment muqueuse , ou inflammatoire , ou gastriqque, ounerveuse, ou dijfefeimnent compliquee.
IV. Quaucun des rcmedes qui ont ete recommandes
contre le croup, ne peut 6tre jug'e specißqüC, ni meine d'unusage geiierät. Qu a cause de la räpidite du danger qui ac~compagne celle maladie, lindicalion la plus propre qui pa-roit pouvoir etre formee, est celle qui coiwient contreun catarre pernicieusc. Que le traitement particuher doitetre detennine d’apres le caracJere spScial du mal, d apresla nature des complications, et surlout d’apres Thabitu-de epidemique. ... .
Iva disposition de n©lr <3 ouvrage nous conduit ä dis—enter ici ces oUjels encorc une fois.